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4月30日 Européennes, à l'UMP c'est mal parti! Hier soir, en région parisienne,
plusieurs cadres de l’UMP étaient sidérés de la faible mobilisation
pour le 1er meeting des européennes.
Pourtant, nombreux étaient les membres du Gouvernement, à être présents : François Fillon, Jean-Marie Bockel (Gauche Moderne), Eric Besson (Président des Progressistes et Secrétaire Général adjoint de l’UMP), Xavier Bertrand, Hervé Morin (Président du Nouveau Centre), Michel Barnier et Rachida Dati les deux têtes de listes aux européennes en Ile-de-France (les suivants de liste ne sont pas communiqués car de gros désaccords au sein de l’UMP subsistent pour la constitution de la liste). Malgré la présence de ces “vedettes” sarkozystes réunies hier à Rueil-Malmaison la salle est restée presque vide. En effet, à peine 700 personnes avaient fait le déplacement pour ce premier meeting régional dans une région comptant pourtant douze millions d’habitants (et 120.000 adhérents UMP)… c’est dire l’ampleur du désastre. Un flop de première donc pour le lancement de la campagne du parti majoritaire, qui préfigure sans doute de mauvais scores de l’UMP aux prochaines européennes, élection pour laquelle Nicolas Sarkozy s’est personnellement impliqué puisque c’est lui que le tract de l’UMP met en photo avec le slogan, : “Quand l’Europe veut, l’Europe peut” 4月29日 Un bus de la RATP pris dans une fusillade en Seine-Saint-DenisLe bus 303 de la RATP, qui assure la liaison entre Bobigny et Noisy-le-Grand, a essuyé plusieurs coups de feu mardi soir vers 20 heures, dans le quartier de la Sablière, à Villemomble, en Seine-Saint-Denis, selon une information de France 24 confirmée par la préfecture du département. Le bus aurait été pris dans une fusillade opposant deux groupes venant de Bondy-Nord et de Villemomble. Six personnes ont été interpellées. Selon leparisien.fr, "six douilles de calibre 12", provenant sans doute "d'un fusil de chasse", ont été retrouvés sur place, sans que les échanges ne fassent de blessés. Des armes ont été retrouvées sur les "jeunes de Villemomble", passagers du bus, précise France 24. Les policiers auraient notamment récupéré des haches et des battes de baseball. Avec Sarkozy c'est l'insécurité permanente! Marine Le Pen voudrait ramener les électeurs du FN au bercailNANTERRE, Hauts-de-Seine, 29 avril - Marine Le Pen arpente depuis le début de l'année la région nord-ouest à la rencontre des électeurs du FN perdus en 2007 et qu'elle espère ramener au bercail lors des élections européennes du 7 juin. Des pêcheurs de Boulogne-sur-Mer aux agriculteurs de Lisieux, la vice-présidente du Front national, qui entend succéder à son père, dit rencontrer partout la même désespérance, une situation amorcée selon elle avant la crise par la faute du gouvernement et de l'Union européenne. "Dans la région, il y a une paupérisation de classes entières et une inquiétude pour les générations suivantes, les enfants qui arrivent", dit-elle à Reuters. La fille de Jean-Marie Le Pen, 41 ans, dont la haute silhouette et la chevelure blonde ne passent pas inaperçues sur les marchés, affectionne les quartiers populaires où elle croit déceler les germes d'un rebond électoral pour le FN. Elle approuve l'ex-Premier ministre UMP Dominique de Villepin évoquant un "risque révolutionnaire" - "prérévolutionnaire", corrige-t-elle - après la multiplication des violences liées à l'annonce de plans sociaux. "J'ai une vision très sociale de la politique, il y a un électorat de gauche qui se retrouve dans le discours qui est le mien", assure-t-elle. "Nous sommes un parti national, populaire et social. Je ne cesse de faire entendre cette petite musique." Sur le terrain, les gens viennent lui parler de la crise et Marine Le Pen en profite pour leur délivrer un message très critique sur l'Europe. DEUX MÈTRES D'EAU DANS LES CALES "Elle a aggravé les conditions de la crise. Quand la tempête arrive, il y a déjà deux mètres d'eau dans les cales. Et puis elle est la fille aînée de l'ultralibéralisme", dit-elle. "Nos dirigeants ont entraîné la France dans un système totalitaire, il n'y a plus aucune marge de manoeuvre. Les Français ne croient plus en la capacité des politiques de changer les choses." Au passage, Marine Le Pen dénonce la "lâcheté" de Nicolas Sarkozy et des dirigeants politiques qui disent "c'est pas nous, c'est l'Europe" et "l'optimisme béat" de la ministre de l'Economie Christine Lagarde face à la crise. "Les motifs d'indignation en ce moment sont sans limite", dit-elle en étalant sur son bureau du nouveau siège du parti à Nanterre, "ville rouge" proche de Paris, les nouvelles affiches du parti d'extrême droite. L'une d'elles, "L'Europe fait mal", doit être distribuée à 800.000 exemplaires. Le Front national, qui avait obtenu 9,8% aux européennes de 2004, est pour l'instant crédité de 7 à 8%, un score mitigé d'autant que certains sondages infirment l'idée d'un retour d'électeurs passés dans le camp de Nicolas Sarkozy en 2007. Marine Le Pen mène campagne dans la région nord-ouest tout en s'occupant de la propagande nationale du parti. Les ambitions de cette ex-avocate ont provoqué une nouvelle vague de départs de cadres lui reprochant d'avoir trop cherché à "dédiaboliser" le FN et éliminé "tous ceux qui ne font pas allégeance à sa personne." Mais la "fille du chef", d'origine bretonne par son père, met en avant ses résultats sur le terrain. Elle est ainsi la seule candidate à avoir sauvé l'honneur du parti lors de la déroute des législatives, avec 41,65% au second tour des législatives à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), une cité minière où elle a ensuite obtenu 28,83% aux municipales avec Steeve Briois, qui conduisait la liste. Depuis quatre mois, Marine Le Pen fait campagne cinq jours par semaine pour les européennes, un travail de longue haleine sur ses terres de prédilection du Nord. "J'ai commencé ma vie politique dans le Nord en 1992 et je tiens l'engagement que j'avais pris en 2007 de poser mon sac à Hénin-Beaumont", dit-elle. Une ville dont le maire socialiste Gérard Dalongeville a été récemment incarcéré pour des détournements et que Marine Le Pen espère finalement pouvoir conquérir dans quelques mois si le Conseil d'Etat annule le scrutin. L'EXPRESS.fr avec Reuters L'inexorable chute de la participation aux Européennes![]() Les abstentionnistes sont de plus en plus nombreux à cette élection : ils sont passés, en vingt-cinq ans, de 37 % des inscrits à 57,4 %.Depuis 1979, date de la première élection du Parlement européen au suffrage universel, la participation électorale hexagonale se réduit comme peau de chagrin. Et les oracles sondagiers sont formels : au soir du scrutin du 7 juin, les abstentionnistes devraient encore constituer le premier parti de France (*). Au terme d'une croissance quasi linéaire depuis trente ans, l'abstention est passée de 37 % des inscrits en 1979 à 57,4 % en 2004. Désormais, plus d'un électeur sur deux boude les urnes. En 2004, la division du territoire en huit circonscriptions interrégionales, présentée comme un moyen de rapprocher du terrain les eurodéputés, n'a pas enrayé la désaffection des électeurs. Bien au contraire. La descente aux enfers de la participation va en s'accélérant. En tête du palmarès des records d'abstention, la consultation de juin 2004 a aggravé le score de 1999 (53,24 % des inscrits contre 57,4 % cinq ans plus tard). Convaincus que leur vote ne changera rien, les Français estiment que le Parlement européen reste trop éloigné de leurs préoccupations quotidiennes. Toutefois, la géographie de l'abstention illustre l'opposition entre la France rurale, plus participative, et la France urbaine, plus abstentionniste. Avec des nuances entre départements « bourgeois », plus civiques, et départements « populaires » plus abstentionnistes : en 2004, la participation du Pas-de-Calais était de 28,3 %. Fait nouveau : les électeurs ont nettement boudé les urnes en Moselle, dans le Haut-Rhin et le Bas-Rhin, trois départements jusque-là très civiques et très proeuropéens.
Le traumatisme de 2002Paradoxalement, le scrutin génère un vote d'humeur contre la politique gouvernementale. Cette attitude électorale favorise l'émergence de forces protestataires ou thématiques (extrême gauche, mouvements ruraux, etc.) ; outre la «consécration» d'une personnalité (Bernard Tapie en 1999), elle encourage les velléités d'indépendance des petites formations (Verts, PCF, PRG), qui font alors campagne sur leurs propres thématiques, alors que dans les scrutins purement hexagonaux ces petits partis recherchent des alliances avec des formations hégémoniques, notamment avec le PS. Cependant, le traumatisme de l'élection présidentielle de 2002 a contribué à réduire l'ampleur d'un mouvement où chacun fait campagne sur son programme. En 1999, les listes classées «divers», qui cumulaient 12,4 % des suffrages exprimés, ont perdu la moitié de leurs suffrages (6,2 %) cinq ans plus tard. Cette tendance à la bipolarisation entre la gauche et la droite républicaine a laminé l'extrême gauche et Chasse Pêche Nature et Traditions. La gauche en général et le PS en particulier ont tiré les bénéfices de ce face-à-face. Avec 28,9 % des suffrages exprimés en 2004, le PS a assuré l'un de ses meilleurs résultats électoraux, asseyant sa domination sur un PCF marginalisé (5,2 %) et sur les Verts (7,4 %), en recul de deux points sur leur score de 1999. Le scrutin de 2004 a aussi transformé la droite, comparaison faite avec ses résultats de 1999. Certes, elle a pâti de l'affaiblissement des souverainistes à l'étiage : les listes MPF et RPF ont cumulé 8 % en 2004 au lieu de 12 % cinq ans plus tôt. Cependant, avec 16,8 % des voix, l'UMP a amélioré de plus de quatre points le résultat calamiteux des listes RPR-DL de 1999 (12,5 %). Parallèlement, l'UDF a conforté son implantation, notamment dans des terres étrangères à la démocratie chrétienne (Ile-de-France, Sud-Ouest, Est). Elle a capitalisé 12 % des suffrages quand elle n'en recueillait que 9,2 % au scrutin de juin 1999. Cinq ans après sa scission «mégrétiste», et malgré la concurrence des souverainistes, le Front national a reconquis la totalité de l'espace de l'extrême droite (9,8 % des suffrages exprimés en 2004, contre 5,7 % des voix exprimées en 1999). Il conserve ses bastions du Nord-Ouest (12,9 %), du Sud-Est et de l'Est (12 %). Sans parvenir, cependant, à s'affirmer en Ile-de-France dont la liste était menée par Marine Le Pen. (*) Le sondage Eurobaromètre, effectué dans les 27 États membres sur des échantillons représentatifs, État par État entre janvier et février 2009, prévoit une participation de 34 % pour l'ensemble des États de l'Union et de 47 % pour la France. L'UMP débute la bataille pour les européennes! UMP a lancé hier soir sa
campagne pour les élections européennes du 7 juin, après des débuts
très cahotants, en appelant à conjurer la menace de l’abstention pour
faire gagner “une Europe qui pèse dans le concert des nations”.
Avant Nicolas Sarkozy le 5 mai à Nîmes (Gard), qui est, je croyais , le Président de tous les français et non le chef d’un parti, c’est le Premier ministre François Fillon qui a donné le ton en livrant un plaidoyer très pro-européen lors d’une réunion publique à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Au moins comme ça les choses sont claires ! 4月28日 Dalongeville exclu du PS La commission des conflits de
la fédération socialiste du Pas-de-Calais a pris la décision, mardi 28
avril, d’exclure le maire PS de Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville.
Ce dernier est actuellement écroué pour
détournement de fonds publics, ainsi que plusieurs élus de la ville, a
indiqué la fédération. “Ces camarades s’étaient eux-mêmes placés hors
du parti, refusant d’appliquer les décisions du bureau fédéral en
rompant le contrat qui les liait aux Héninoises et aux Héninois”, a
précisé Catherine Génisson, première secrétaire fédérale du
Pas-de-Calais, dans un communiqué. Dissident du PS en 2001, M. Dalongeville avait conquis la mairie d’Hénin-Beaumont face au sortant socialiste. Il a été réélu en 2008 face à Marine Le Pen (FN) à la tête d’une liste constituée avec le PS, qui l’avait ensuite réintégré. A propos du sondage de l'IFOP Le dernier sondage réalisé par l’IFOP les 23 et 24 Avril derniers concernant les élections européennes fait apparaître une nette progression des listes du Front National dans les intentions de vote avec 7,5 % soit une hausse de 1,5 point depuis la précédente enquête d’opinion
réalisée par le même institut il y a deux mois. Ce qui est rassurant c'est qu'à l'inverse, ce sondage fait état d’une érosion significative de la liste présentée par Olivier Besancenot (7 %, -2 points). On observe aussi à travers ce sondage un tassement des listes Libertas soutenues par Philippe de Villiers, dont la campagne patine manifestement (5%). Concernant le Parti de la France, celui ci n'aurait pas progressé ne dépassant pas la barre des 0,5%. Score qui ne semble pas avoir une grande importance pour la liste de Carl Lang qui souhaite structurer son mouvement afin de développer des actions de terrain. Rappelons aussi qu'il s'agit de leur première élection et que la campagne ne fait que commencer. IFOP, comme l'institut CSA souligne la progression du Front National, fera t'il autant qu'en 2004? Le chevalier des Templiers LE PROJET D'ADHESION DE L'ALBANIE A L'UNION EUROPEENNE PREPARE CELLE DE LA TURQUIEAlors que le premier ministre albanais Sali Berisha se réjouit du soutien de la France à la candidature de l'Albanie à l'intégration dans l'Union européenne, Carl LANG et le Parti de la France dénoncent le zèle de Nicolas Sarkozy à soutenir la candidature albanaise. L'Albanie présente deux particularités peu propices à son intégration harmonieuse dans l'Union européenne : D'une part l'Albanie a soutenu les mouvements sécessionnistes albanais dans la province serbe du Kosovo et d'autre part l'Albanie, qui est le seul Etat musulman en Europe, constitue une tête de pont de l'influence turque dans les Balkans et au sein de l'Union européenne. Malgré ses dénégations publiques, Nicolas Sarkozy prépare ainsi objectivement l'opinion à accepter, à terme, l'adhésion de la Turquie à L'Union européenne. ![]() COMMUNIQUE DE PRESSE Député au Parlement européen Conseiller régional du Nord-Pas de Calais Trois circonscriptions qui drainent les têtes d'afficheLes états-majors politiques se sont tous efforcés de trouver, avec plus ou moins de difficultés et de succès, des locomotives pour les élections européennes du 7 juin prochain. Même si l'on trouve des personnalités dans les autres circonscriptions (le journaliste Jean-François Kahn pour le Modem et la socialiste Catherine Trautmann dans l'Est, Philippe de Villiers dans l'Ouest, Marine Le Pen dans le Nord...), trois grandes régions ont, plus que les autres, drainé les têtes d'affiche. ILE-DE-FRANCEAprès avoir échoué à convaincre Rame Yade, Nicolas Sarkozy a envoyé au front deux autres de ses ministres, le très européen Michel Barnier et la novice en la matière Rachida Dati, dans la région capitale. Mais la concurrence est forte. Arrivé en tête en 2004 avec 25 % des voix, la liste PS est emmenée par l'eurodéputé sortant Harlem Désir, ex-président de SOS Racisme, épaulé de Pervenche Berès (présidente de la commission des Affaires économiques du Parlement européen) et le porte-parole du parti, Benoît Hamon. Bras droit de François Bayrou, Marielle de Sarnez, qui siège depuis dix ans à Strasbourg, conduit la liste du Modem. Les écologistes ont eux aussi frappé fort, avec Daniel Cohn-Bendit, député européen depuis 1994, et avec l'ex-magistrate anticorruption Eva Joly. SUD-OUESTIl a été candidat à la dernière présidentielle ; deux ans plus tard, le leader altermondialiste José Bové se lance dans la bataille européenne, comme tête de liste écologiste dans la grande circonscription du Sud-Ouest, qui unit l'Aquitaine, Midi-Pyrénées et le Languedoc-Roussillon. Le sénateur eurocritique de l'Essonne Jean-Luc Mélenchon, qui a claqué la porte du PS, tente, lui, d'implanter son nouveau Parti de gauche avec l'aide du PC. Le secrétaire général du FN, Louis Aliot, brigue des suffrages de ses électeurs, tandis que Robert Rochefort, le directeur du Crédoc (Centre du recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) fait ses premiers pas en politique pour le Modem. L'UMP est emmenée par Dominique Baudis, ancien maire centriste de Toulouse, qui avait conduit la liste UDF-RPR aux européennes de 1994. Face à lui, le Parti socialiste a à nouveau opté pour Kader Arif, une figure locale de la gauche, patron de la fédération PS de Haute-Garonne et eurodéputé sortant. En 2004, il avait recueilli, loin devant ses concurrents, plus de 30 % des suffrages. SUD-ESTPour Jean-Marie Le Pen, ce sera la dernière bataille européenne. Le leader du FN, âgé de quatre-vingts ans, brigue un sixième mandat à Strasbourg, où il siège depuis 1984. L'ex-Verts Jean-Luc Bennahmias veut également rempiler mais, cette fois, sous les couleurs du Modem. « Contre [son] plein gré », le socialiste Vincent Peillon a, lui, changé de circonscription : en 2004, il avait été élu député européen dans la région Nord-Ouest. Ce proche de Ségolène Royal a face à lui une autre sortante, l'UMP Françoise Grossetête, élue depuis quinze ans, et qui avait réalisé en 2004 l'un des meilleurs scores de son parti (17,7 % des voix) dans cette même région Corse-Paca - Rhône-Alpes. Nathalie Arthaud a moins d'expérience. La jeune femme a succédé il y a cinq mois à peine à Arlette Laguiller au poste de porte-parole de Lutte ouvrière. PIERRE-ALAIN FURBURY, Les Echos4月27日 Grippe porcine: l'OMS relève son niveau d'alerte... Le virus arrive en EuropeDe nouveaux cas suspects ont été détectés à travers le monde, malgré le renforcement des mesures de précaution au Mexique. Face à cette propagation, l'OMS a annoncé avoir avancé d'une journée, à ce lundi, la réunion de son comité d'urgence. Lundi peu après 22h30, l'organisation a annoncé avoir relevé de 3 à 4 son niveau d'alerte (sur une échelle de six). Le stade de 3 marquait le «potentiel pandémique» de la maladie, la pandémie n'étant réellement déclarée qu'au sixième et dernier niveau. La phase 4 marque une montée en puissance du risque de pandémie, avec une transmission vérifiée d'homme à homme d'un virus capable de provoquer une épidémie dans une communauté. Europe: une réunion probablement jeudiBruxelles: Les ministres de la Santé de l'Union européenne vont tenir une réunion extraordinaire très probablement jeudi pour faire le point sur la menace représentée par la grippe porcine, a annoncé ce lundi la présidence tchèque de l'UE. La commissaire à la Santé, Androulla Vassiliou, doit se rendre dans la journée à Luxembourg pour rencontrer les ministres européens des Affaires étrangères, afin de faire un point de la situation. Androulla Vassiliou a par ailleurs appelé les Européens à éviter les déplacements non indispensables dans les zones affectées par la grippe porcine, notamment le Mexique et certains Etats américains. "Sympa, discret, humain, très gentil" Il décapite son voisin Un Algérien d’une trentaine d’année a reconnu
avoir dans la nuit de vendredi à samedi assassiné son voisin français
avant de le décapiter et de jeter la tête par le vide ordure. Il a été
placé en garde à vue ainsi que son jeune frère.
Youcef Djellouli, 29 ans a a déclaré aux enquêteurs qu’il aurait été pris « d’une colère pour un motif d’ordre privé » et d’une « subite envie » de donner la mort. Il est monté à l’appartement de la victime et lui a donné plusieurs coups de couteau à la gorge, puis l’a décapité. Âgée de 62 ans, cette dernière, Raymond Arveuf, à été découverte sans tête dans son appartement, dans le 9è arrondissement de Lyon. Il aurait jeté la tête dans le vide-ordures, mais celle-ci n’a pas été retrouvée. Comme il est de coutume en pareil cas, la presse parle de « comportement perturbé » de l’assassin. « Sympa, discret, humain, très gentil », tels sont les termes qui reviennent dans les témoignages attristés des collègues et voisins de Raymond Arveuf. Dans sa famille, c’est la douleur, l’incompréhension : « Tout le monde l’aimait ». Sauf son voisin maghrébin, visiblement. Et, bien sûr, vu les origines respectives de l’assassin et de la victime, personne n’a parlé de racisme… Pourquoi le FN défend le repos dominical![]() L’offensive du gouvernement, de l’UMP et du lobby de la grande distribution se poursuit pour imposer la suppression du repos dominical institué en 1906. Une nouvelle proposition de loi sera déposée dans les prochaines semaines et devrait être débattue à l’Assemblée nationale en juillet. « Nous n'avons pas renoncé (au travail le dimanche) », a martelé dimanche le Ministre du Travail, Brice Hortefeux, invité du Grand rendez-vous Europe 1/Le Parisien. Pour mieux faire passer la pilule, M. Hortefeux explique qu’il faut permettre « aux salariés qui le souhaitent, dans des zones bien définies, de pouvoir effectivement travailler volontairement ». Il ne doit y avoir « ni généralisation totale du travail du dimanche ni d'abolition du repos dominical », « mais une prise en compte de l'aspiration de nos concitoyens qui souhaitent pour une grande part faire leurs courses le dimanche ». Seraient concernés « tous les commerces de détail » dans « les zones touristiques et thermales », ainsi que certaines « grandes agglomérations ». Le syndicat CFTC a fort justement estimé que cette proposition de loi relevait de « l'acharnement thérapeutique », les mesures annoncées étant une reprise, en « les transformant un peu », de dispositions « déjà rejetées » et qui figurait dans la proposition de loi du député UMP Richard Maillié, dont l'examen à l'Assemblée nationale avait été suspendu en décembre. « Y a-t-il urgence dans un contexte de crise économique à affaiblir le lien social et l'emploi ? », s'est interrogé Joseph Thouvenel, un des secrétaires confédéraux de la CFTC, qui craint que davantage d'ouvertures dominicales menacent les commerces de proximité. Cette proposition de loi Hortefeux a été, comme les précédentes du même tonneau, accueillie avec satisfaction par les réseaux de la grande distribution, laquelle bénéficie d’une grande complaisance au sein de nombreuses municipalités tenues par les politiciens de l’établissement… Le travail le dimanche, autre bien sûr que les traditionnels commerces de bouche ouverts en général le dimanche matin, aurait surtout pour effet de détruire des emplois dans le petit commerce, qui n’a pas les moyens d’ouvrir sept jours sur sept, et de fragiliser des employés qui deviendront le dimanche des « volontaires forcés ». Des petits commerces qui sont déjà victimes des ouvertures illégales, des promotions mirobolantes (des hypermarchés), et du désintérêt de l’UMPS alors que ce sont des milliers d'emplois qui sont ainsi détruits. Petits commerçants, notaient également la CFTC qui sont aussi « victimes de l'insécurité juridique dans les banlieues où l'on ne pratique pas la tolérance zéro pour les délits économiques comme les ouvertures illégales le dimanche ». Une offensive contre les commerçants et artisans d’autant plus criminelle que les commerces de proximité, au-delà du rôle économique qui est le leur, ont des vertus qui n’échappent plus à personne. Chacun sait qu’ils contribuent notamment à maintenir de la vie, des échanges, une animation dans les villages comme dans les quartiers des grandes villes. Le Front National dénonce depuis des années les attaques lancées contre le repos dominical, notamment au début du second mandat de Jacques Chirac par Jean-Pierre Raffarin et Patrick Devedjian. Bruno Gollnisch a notamment signé la déclaration du Parlement européen pour le maintien du repos dominical. Beaucoup de spécialistes du monde économique n’ont d’ailleurs pas manqué d’affirmer que l’ouverture sept jours sur sept des magasins était l’archétype de la fausse bonne idée puisqu’elle ne saurait avoir un impact sur la relance de la consommation, sachant que le salaire des consommateurs reste le même et que la somme d’argent qui est dépensé sur six jours le sera désormais simplement sur sept… Mais au-delà des questions sociales et économiques, la fin voulue du repos dominical s’inscrit dans le cadre d’une attaque plus générale contre l’identité française. Fort du soutien de la Chambre de commerce de Paris, Pierre Blanc, auteur d’un rapport favorable à l’ouverture des magasins le dimanche, avançait en juillet 2003 un argument massue qui est partagé par les représentants de la droite mondialiste : « la légitimité du repos dominical se base sur la tradition chrétienne. Or pour les musulmans, c’est le vendredi et pour les juifs, le samedi. Pourquoi ne pas laisser le choix au commerçant ? »… Bref, au-delà de toute considération matérielle, c’est le symbole même du dimanche, sa résonance au sein de notre civilisation, qui sont menacés par des personnes qui voient dans les traditions, les us et coutumes français, un frein insupportable à l’avènement d’une société où les individus seraient réduits au simple rôle de consommateurs déracinés et interchangeables. tout va très bien Madame la Marquise!La ministre de l’économie et de l’emploi, Christine Lagarde, indique, lundi 27 avril dans un entretien au Figaro, qu’”en mars, il y a eu entre 60 000 et 70 000 demandeurs d’emplois supplémentaires”.
Le nombre précis de chômeurs inscrits en mars à Pôle Emploi doit être publié lundi à 18 heures. En février, on avait compté 79 900 demandeurs d’emploi de plus en catégorie A, portant à 2,38 millions le nombre de personnes à la recherche d’un contrat et n’ayant pas travaillé dans le mois. “Les experts évaluent à quatre trimestres le décalage entre la reprise d’une économie et la reprise de l’emploi”, indique-t-elle, précisant une analyse qu’elle développait la veille sur Europe 1. Mme Lagarde avait déclaré que le chiffre de mars n’était “pas catastrophique”, mais “pas bon non plus”. “Il faut s’attendre à des chiffres qui seront mauvais pendant un certain temps”, car “même à partir du moment où l’économie va repartir, on aura la suite des conséquences [de la crise] en terme d’emploi”, avait-elle ajouté. Bref, tout va très bien Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien (air connu)… Paul-Marie Coûteaux jette l'éponge C’est fini ! Paul-Marie
Coûteaux, député français au Parlement européen, évincé par Philippe de
Villiers et son associé Declan Ganley, au profit de Jérôme Rivière pour
les Européennes de juin prochain a décidé de déclarer forfait. La Nouvelle République de
ce jour nous apprend que le bouillant député européen, élu depuis 10
ans, a décidé de se retirer un temps à Mirebeau dans la Vienne où il
possède un confortable prieuré.
Il y avait de l’eau dans le gaz depuis pas mal de temps entre Paul-Marie Couteaux et le vicomte vendéen, depuis que ce dernier avait ouvertement appelé à voter pour Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle. Son éviction, dans des conditions assez troublantes, de la tête de liste francilienne pour Libertas a achevé la rupture. Paul-Marie va donc bouder un temps dans son ermitage du Haut Poitou, avant, soyons en sûrs, de retourner s’agiter dans les milieux souverainistes qui lui sont si chers. L’énarque qui est passé de la gauche chevènementiste au souverainisme néogaulliste reste encore le patron incontesté du RIF, le Rassemblement pour l’identité de la France, et ses quelques dizaines d’adhérents… Ca donne effectivement des perspectives d’avenir politique ! Le discours de Sarkozy s'arrête aux Tarterêts...Pour la quatrième fois en quinze jours, plusieurs patrouilles de police ont été prises pour cible samedi soir, dans le quartier dit « sensible » des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes (Essonne).
Alors que la veille des
mini-émeutes avaient déjà éclatées au même endroit, 70 à 80 jeunes
cagoulés et masqués, apparemment peu impressionnés par les mâles
accents des discours sécuritaires de Nicolas Sarkozy et Michèle
Alliot-Marie, ont attaqué et caillassé samedi soir des véhicules de
pompiers et de police qui intervenaient pour éteindre un feu de voiture. La sortie de crise n'est pas pour demain Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour annoncer une sortie de crise prochaine.
Les décisions du G20 (et notamment les 1000 milliards de dollars
supplémentaires accordés au FMI pour aider les États en difficulté)
ont, semble-t-il, convaincu politiques et journalistes que le creux de
la vague était derrière nous. La chose me paraît possible, mais peu probable. Possible, car ce qui compte en effet pour sortir de la crise, c’est de restaurer la confiance des investisseurs. Si ceux-ci sont désormais majoritairement persuadés que la crise touche à sa fin, ils réinvestiront et, de fait, conduiront à la fin de la crise. Cependant, ce scénario me semble peu probable. D’abord, parce qu’il est fréquent, lorsqu’une bulle spéculative éclate, d’observer une première chute, une timide remontée, puis une nouvelle chute. Cela s’explique aisément : beaucoup d’entre nous estiment (à mon avis, à juste titre) que la crise actuelle a sanctionné injustement des valeurs industrielles de grande qualité et que la crise nous offre l’occasion de les acquérir moins cher que leur valeur réelle. Ne donnons qu’un exemple : les actions L’Oréal se vendent actuellement autour de 51 euros, alors qu’elles frisaient les 80 euros voici un an ; pourtant, la société a annoncé une croissance en 2008. Il est donc logique d’estimer que l’on peut acheter ces valeurs « en solde ». Ce comportement devrait entraîner mathématiquement une remontée de la bourse, donc de la confiance des investisseurs, qui elle-même accentuera la remontée de la bourse… Mais, je doute que l’ensemble des actifs « pourris » aient été éliminés du marché mondial et cette euphorie risque donc d’être cassée par l’annonce d’une ou plusieurs mauvaises nouvelles. La chute serait alors probablement plus forte encore que celle que nous venons de connaître. Naturellement, ce ne sont que des scénarios possibles, nullement des certitudes. J’ajoute que j’aimerais me tromper. Cependant, une chose est certaine. Nous sortons, collectivement, extrêmement affaiblis de cette première année de crise. Nous sommes tous d’accord pour dire que la bulle spéculative a principalement été une bulle de l’endettement. Or, loin de réduire notre endettement, nous l’avons colossalement aggravé. C’est pour cela que bon nombre de lecteurs et chroniqueurs des « 4 Vérités » ont émis des doutes sur les divers plans de relance et sur les décisions du G20. Si ces plans et ces décisions suffisent à restaurer la confiance, nous applaudirons volontiers. S’ils ne suffisent pas, nous serons dans une situation pire qu’avant. La dette publique française s’est ainsi aggravée pour atteindre 1 285 milliards d’euros (hors provision pour les retraites de fonctionnaires). Et cela devrait s’aggraver, puisque le déficit public prévu pour 2009 est de 80 milliards d’euros (sans compter l’amortissement des dettes de l’État qui fait tout de même passer les besoins de financement à 192 milliards – chiffre officiel !). Tout cela sans parler des engagements de l’État, qui cautionne désormais les banques et plusieurs grandes sociétés pour une valeur de l’ordre du budget annuel de l’État. Bref, en un an, l’État français, pourtant déjà prodigue, a largement accentué sa fragilité. Dans le même temps, les ménages français ont connu une régression de leur patrimoine. L’épargne privée ne couvrira donc pas – loin s’en faut – l’endettement public. Dans ce contexte extraordinairement tendu, la moindre mauvaise nouvelle pourrait avoir des conséquences encore plus graves que l’annonce de la crise des subprimes. Un autre élément doit être pris en compte. La reprise repose largement sur un coût du crédit très bas. Cela pousse, non à l’épargne et à l’assainissement des finances publiques et privées, mais à l’endettement. Nous allons donc vraisemblablement nous rendre de plus en plus vulnérables à la moindre mauvaise nouvelle. Ajoutons à cela qu’il existe un oligopole mondial des agences de notation. Il est par conséquent assez vraisemblable que la dégradation ou l’amélioration de la « note » d’une dette (de particulier, d’entreprise ou d’État) soit au moins autant un choix politique qu’un résultat économique. De là à imaginer que les États trop lents à s’aligner sur la « gouvernance économique mondiale » dont rêvent les « élites » pourraient se voir sanctionner brutalement par une détérioration de leur note, donc une hausse du coût de leur crédit, et bientôt une faillite, il n’y a qu’un pas ! Nous n’en sommes pas là, mais ce dernier scénario ne me semble pas plus invraisemblable qu’une sortie de crise au cours de l’année 2009… ![]() Guillaume de thieulloy http://www.les4verites.com Putain 7 ans! 21 avril 2002- 21 avril 2009 7 ans, un septennat, deux Présidents se sont succédés à la tête de la France mais pourquoi? 7 ans et toujours les mêmes inquiétudes... en pire. Le chômage tout d'abord, l'insécurité ensuite, l'immigration enfin. La chanson disait "Non Non rien à changé, tout tout va continuer" Nous pourrions aussi parler de la dette publique, du fiscalisme, mais aussi des hommes. Sarkozy, Royal, Bayrou, Juppé, Chirac, CONBANDIT (comprendre Cohn Bendit). Tous complices depuis 7 ans que dis-je depuis 35 ans! 35 ans, c'est à peu près l'âge du Front National. Le parti de Jean Marie Le PEN, créé par Jean Marie Le PEN et dirigé par Jean Marie Le PEN. Ce même Jean Marie Le PEN qui, il y a 7 ans aurait pu, aurait du être élu à la Présidence de la république. Alors aujourd'hui, si nous sommes dans cette situation, les Français ne peuvent s'en prendre qu'a eux mêmes. A eux mêmes, certes et aux médias gauchistes, aux professeurs Marxistes qui par un déni de démocratie évident, par leur bourrage de crâne permanent, et par leurs mensonges ont élu la médiocrité et l'attentisme qui nous mené ou nous en sommes. Cette apparence de démocratie, poussera certainement beaucoup d'entre nous à nous détourner de la politique, mais finalement n'est ce pas ce qu'ils cherchent au fond. Sarkozy, l'UMP, la droite la gauche. L'abstention seul moyen pour eux d'être réélu sans faire campagne. C'est peut être pour ça qu'ils mettent tant de temps a créer des listes pour les Européennes. Quoi qu'il advienne, aujourd'hui nous sommes nostalgique de 2002 et surtout curieux d'imaginer ce que la France aurait du, aurait pu être si les Français ne s'étaient pas laissés bernés par la RIPOUBLIQUE. Le chevalier des templiers Soirée sympathique et Unitaire avec Martial Bild à Coye-La-Forêt dans l'Oise !Les temps forts de l'intervention de Martial Bild.
Parmi les convives présents à ce dîner-débat et dans un esprit de
rassemblement, il faut noter la présence de notre ami Jean Verdon, tête
de liste pour le Parti de la France aux élections européenne sur la
région Centre. De René Delacroix, président de l'ARN. Alliance pour la
Résistance Nationale, de militants du MNR, des conseillers Régionaux de
Picardie. "Groupe Patrie et Liberté" Monique Chapel, Annie Fouet et
Thomas Joly. Gilles Arnaud conseiller Régional de Normandie ainsi que
de nombreux militants du Parti de la France de l'Oise et d'Ile de
France. Le parti de la France Marine Le Pen durcit le ton
Sa séquence offensive a débuté, il y a dix jours, avec une réaction cinglante à l’encontre de Nicolas Sarkozy qu’elle a accusé de « protéger les barbares », après la polémique de l’agression filmée d’un jeune homme dans un bus parisien. La semaine dernière à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), elle a enchaîné les déclarations chocs après la mise en examen du maire socialiste accusé de détournement de fonds public. Ce mercredi, invitée sur LCI, elle a proposé aux ouvriers, plutôt que d’aller séquestrer tel ou tel manageur, d’aller séquestrer leurs députés. Enfin jeudi, au micro de RMC, elle a accusé directement l’Elysée de bloquer la vente du Paquebot, siège historique du parti d’extrême droite. Au sein du FN de plus en plus de voix comparent cette nouvelle posture aux sorties fracassantes de son père même si Marine ne souhaite pas franchir certaines limites. «Plus vous en faites, plus vos idées passent. » Jean-Marie Le Pen, lui-même, confirme ce mimétisme. « Le président est une référence dans ce mouvement, confie-t-il à son propre égard. On est le parti le plus boudé par les médias, selon le CSA. C’est logique qu’elle parle fort pour être entendue. » L’eurodéputé Bruno Gollnisch, également en lice pour succéder à Le Pen en 2010, est dans le même ton : « Je ne peux que saluer le discours de Marine aujourd’hui. Le FN ne peut pas avoir des propos mous face à l’establishment. » En campagne pour les élections européennes dans la circonscription du Nord-Ouest, Marine Le Pen reconnaît avoir durci le ton. « Plus vous en faites, plus vos idées passent. » En interne, ses détracteurs lui ont souvent reproché de vouloir faire du FN un parti trop « light ». Une remarque qui l’a souvent agacée. « J’ai été victime d’une image. Celle d’une femme politique cherchant la modération à tout prix. » Hier, Harlem Désir, candidat PS aux élections européennes, jugeait certains de ses propos sur l’immigration « xénophobes ». « On voit sa vraie nature, bas les masques sur Marine Le Pen ! » Réponse de l’intéressée : « Même le PS commence à réagir à mes sorties, c’est bon signe… »
Le Parisien |
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