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日志


5月31日

L’Etat en faillite : 100% de nos impôts ne servent qu’à rembourser les intérêts de la dette…

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PARIS (NOVOpress) -
En allant glisser hier soir (c’était le dernier délai…) votre déclaration pré-remplie dans la boîte aux lettres de l’Hôtel des impôts, vous avez peut être cru faire un acte citoyen : entretien de la force publique, justice, éducation, recherche, hôpitaux, infrastructures routières, etc.

Détrompez-vous : 100% des impôts que nous versons à l’Etat ne servent qu’à payer les seuls intérêts de la dette de la France, ou plutôt la dette que nos gouvernants ont depuis trente ans contractée au nom de la France.

Pas un seul euro de nos impôts ne va au remboursement de la dette elle-même… Une dette de plus de 1 450 milliards détenue à 60 % par des investisseurs étrangers qui exigent d’être remboursés : l’Agence France Trésor qui gère la dette de l’Etat va emprunter cette année, sur les marchés financiers, plus de 140 milliards d’euros au taux d’intérêt d’environ 4,4 % pour couvrir les déficits publics annoncés et rembourser les prêts venus à échéance. Vous avez dit Etat en faillite ? Au fait, ça se présente comment, un Etat en faillite ? Exemple de la Lettonie


5月28日

Pipeau politicien : les nouvelles promesses sécuritaires de Nicolas Sarkozy

Image Hosted by ImageShack.us28/05/2009 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –
Une habitude. A l’approche des élections européennes, Nicolas Sarkozy occupe le terrain médiatique sur le thème de la sécurité. Comme il l’avait fait pour préparer son succès à l’élection présidentielle de 2007, le chef de l’Etat a présenté le 28 mai un vaste projet de lutte contre l’insécurité et de prévention de la délinquance. Un de plus.

Au chapitre de l’école, l’époux de Carla Bruni avance deux projets : le droit pour « les personnels de direction et d’encadrement » des établissements scolaires de faire ouvrir les cartables des élèves et la mise en place d’« équipes mobiles d’agents » auprès des recteurs d’académie. L’installation de portiques permettant de détecter des armes tombe aux oubliettes.

Plus généralement, l’hôte de l’Elysée a évoqué un plan gouvernemental de prévention de la délinquance pour septembre prochain. Dans les quartiers dits sensibles, le président de la République a assuré : « La présence de la force publique doit y être constante, visible, massive. Aucune rue, aucune cave, aucune cage d’escalier ne doit être abandonnée aux voyous ». Ne pas laisser les cages d’escalier aux « voyous », cela rappelle la création du délit visant le squatt des halls d’immeubles, créé à la demande du ministre de l’Intérieur en 2003, un certain Nicolas Sarkozy…

Quant à la lutte contre l’économie parallèle dans les quartiers sensibles, c’est ce qui avait favorisé la création en 2002, toujours par Nicolas Sarkozy, des 28 GIR ( Groupements d’interventions régionaux). L’ambition était déjà de lutter contre les bandes mafieuses. On se souvient aussi en 2005 de la promesse de Nicolas Sarkozy de « nettoyer » au « Kärcher » La Courneuve (Seine-Saint-Denis) et à Argenteuil (Val d’Oise) de se « débarrasser » de la “racaille”. Ou encore, l’annonce de « tolérance zéro » contre les émeutiers. Bilan de ces belles paroles ? A la tête de juteux trafics d’armes et de drogues, les bandes multiethniques n’ont jamais été aussi fortes et les Français aussi faibles dans les cités de non droit.


Nicolas Sarkozy reconnaît l’augmentation des crimes et délits sous sa présidence

Posté par Pierre Cheynet

Les crimes et délits ont augmenté, Nicolas Sarkozy le reconnaît enfin… pour 2009. Lucide quant au mécontentement des français face à sa politique, il ne va pas bien sûr jusqu’à admettre que les violences aux personnes ont explosé depuis qu’il est aux affaires, mais ce semblant d’aveu, inhabituel dans la bouche d’un homme si enclin [...]

sarkozy-applaudit1Les crimes et délits ont augmenté, Nicolas Sarkozy le reconnaît enfin… pour 2009. Lucide quant au mécontentement des français face à sa politique, il ne va pas bien sûr jusqu’à admettre que les violences aux personnes ont explosé depuis qu’il est aux affaires, mais ce semblant d’aveu, inhabituel dans la bouche d’un homme si enclin à l’autosatisfaction, donne une idée de la gravité de la situation. Mieux, le Président de la République nous avertit qu’elle va empirer dans les semaines qui viennent : “Les chiffres de mai seront sans doute difficiles”, a-t-il prévenu ce matin.

Face au danger bien réel d’une explosion des banlieues, Nicolas Sarkozy répond d’une manière aussi dérisoire que son ton est volontaire. Il prend soin à ce titre d’avertir les “jeunes” que leurs caves feront l’objet d’une “fouille minutieuse”. S’il vous plaît, on ne se moque pas. Grande nouveauté, les préfets, procureurs et inspecteurs d’Académie seront invités à se rendre sur place lors de cette opération de nettoyage sans Kärcher, pour “manifester l’autorité de l’Etat”… Quant aux violences scolaires, elles doivent faire l’objet de propositions déposées par Rachida Dati, qui a fait la preuve de son incompétence au cours des deux années qui viennent de s’écouler…

De l’effectivité et de la célérité des peines, de la construction de prisons sûres et modernes, de la lutte contre l’immigration, du renforcement des moyens accordés à la police, point ne sera donc question. Une fois de plus, Nicolas SARKOZY reste, en matière d’insécurité comme en tout autre domaine, dans le registre bien connu de l’incantation.

Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire

Source NPI


Marine Le Pen suggère à Frédéric Lefebvre de se mettre en « congé maladie »

marine_52Marine Le Pen a suggéré hier que le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre, qui a proposé d’autoriser les salariés en arrêt maladie ou maternité à travailler depuis chez eux, de se mettre lui-même « en congé maladie ».

« Je suggère que M. Lefebvre se mette en congé maladie », a lancé la vice-présidente du Front national, au cours de l’émission Questions d’info (LCP-France Info-AFP). « Je trouve cette proposition absurde. Elle fait un amalgame entre les gens de bonne foi et de mauvaise foi. » a-t-elle ajouté.

Les gens malades « ne doivent pas travailler, par définition », quant au congé maternité, il « est fait pour permettre d’accoucher dans les meilleures conditions », a fait valoir la tête de liste FN aux européennes en région Nord-Ouest.

« On ne doit pas pousser les gens à travailler : on sait très bien les pressions qui s’exerceront sur les salariés, surtout en temps de crise », a déclaré Marine Le Pen avant d’ajouter : « S’il y a des fraudeurs, et il y en a, il faut s’attaquer à la fraude », mais non « punir ceux qui sont de bonne foi ».

Source NPI


Carl Lang, tête de liste : « Pour une nouvelle Europe des nations libres »

 Carl Lang (au milieu), entouré de Monique Delevallet, Marie-Paule Darchicourt, François Dubout et Luc Harman. Carl Lang (au milieu), entouré de Monique Delevallet, Marie-Paule Darchicourt, François Dubout et Luc Harman.

|  PARTIDE LA FRANCE |

Exclu du Front national, dont il était secrétaire général, Carl Lang se lance dans la course aux européennes avec son nouveau Parti de la France, créé en février. Le leitmotiv de ce député européen sortant et conseiller régional : créer une résistance nationale face à la mondialisation financière et migratoire.

«  Notre liste répond à une volonté d'enracinement régional et de rassemblement national. » Sur vingt candidats, seize sont ainsi conseillers régionaux dans la grande région Nord Ouest. Surtout, Carl Lang met en exergue le rassemblement des nationaux : Annick Martin, 2e de la liste, n'est autre que la secrétaire générale du Mouvement national républicain, alors que Marie-Paule Darchicourt, 12e, est déléguée de la Nouvelle Droite populaire. «  C'est une nouvelle formation qui s'ouvre aux déçus du Front national et du sarkozysme », résume Carl Lang.

Côté programme, le fondateur du PDF souhaite faire campagne pour une autre conception de l'Europe. «  Il faudra modifier les institutions pour que s'exprime la souveraineté nationale. Le pouvoir doit revenir au conseil européen et non à la commission. » L'ex-cadre du FN veut aussi changer les politiques européennes, en particulier en matière de défense commerciale : «  C'est le seul moyen pour que la France soit compétitive à l'exportation. » Au protectionnisme économique et à la préférence sociale européenne, s'ajoute la «  défense de l'Europe aux Européens ». Carl Lang dit non à l'immigration extra-européenne et à l'entrée de la Turquie, «  aux conséquences graves pour l'identité des peuples d'Europe.

 » Mettant en avant son bilan - «  Je fais partie des députés français qui sont les plus présents au parlement européen, rien à voir avec Marine Le Pen » - Carl Lang entend se servir de ce scrutin pour se faire connaître. «  C'est une première étape avant les élections régionales. J'offre une perspective nouvelle. Le PDF est un instrument anti-abstention. » Il ne sera pas le seul sur ce créneau. •

La Voix du Nord


5月27日

A chacun ses sondages...

Chaque jour voit son nouveau sondage, qui contredit celui de la veille.
Dans ce délire généralisé, je vous propose mon pronostic. Je n'ai pas la malhonnêteté des grands médias, donc je vous le dit directement. Ce sondage ne vaut rien il n'est que mon ressentit pour l'élection Européenne du 7 juin prochain.

Liste UMP 26,5%
Liste PS 21%
Liste Modem 11,5%
Les verts 9,5% 
liste FN 9%
liste NPA 6,9%
Liste Libertas 4,5%

Liste front de gauche 2,5%
Liste debout la République 1,5%
LO 1,2%
PDF 1,2%
Antissionistes 1%
UDG 0,7%

autres 4,5%

Lechevalierdestempliers



5月26日

Fernand Le Rachinel « s’amuse » d’imprimer le matériel officiel de la liste de Dieudonné


Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just Fernand Le Rachinel, situé en bonne place sur la liste de Carl Lang dans la région Grand Nord, se répand en déclarations publiques selon lesquelles il « s’amuse » d’imprimer le matériel officiel de la liste de Dieudonné car cela fera enrager « Dubois [tête de liste FN [...]

wdestjustCommuniqué de presse de Wallerand de Saint Just

Fernand Le Rachinel, situé en bonne place sur la liste de Carl Lang dans la région Grand Nord, se répand en déclarations publiques selon lesquelles il « s’amuse » d’imprimer le matériel officiel de la liste de Dieudonné car cela fera enrager « Dubois [tête de liste FN en Ile de France] et fifille [Marine Le Pen] ».

L’hypocrisie et l’immoralité de Messieurs Lang et Le Rachinel sont à leur comble : au-delà du caractère dérisoire de ces déclarations, il faut se souvenir que ces personnages avaient accusé mensongèrement Marine Le Pen d’introduire Dieudonné au Front National, ils n’avaient pas de mots assez vulgaires pour tenter de porter tort à la première vice-présidente du Front National.

Aujourd’hui, toute honte bue, Fernand Le Rachinel se gausse de faire des facilités à la liste antisioniste de Messieurs Dieudonné et Soral. Ces gens là ne possèdent donc aucune colonne vertébrale. Il serait intéressant de connaître les réactions à cette mascarade de certains dirigeants du Parti De la France, comme par exemple, Michel Hubault adversaire acharné de l’antisionisme.


Je n'aime pas vraiment les polémiques entre les courants de la droite nationale, mais là je trouve effectivement que Monsieur le Rachinel déconne! Cet homme est capable de se corrompre idéologiquement pour quelques euros. C'est minable


A 81 ans, M. Le Pen fait campagne de table en table

A presque 81 ans, Jean-Marie Le Pen est encore en campagne. A ceux qui le voient vieilli, le président du FN, tête de liste dans la circonscription Sud-Est, entend montrer, plus de cinquante ans après ses premières participations électorales, qu'il est toujours vert.

Pour sillonner les trois régions (Corse, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Rhône-Alpes) qui composent sa circonscription, M. Le Pen utilise un jet privé, financé par "l'apport personnel du candidat" qui rentrera "dans les frais de campagne", précise-t-on au FN. La situation financière du parti frontiste ne permet pas, en effet, de telles largesses, ce dernier n'ayant toujours pas trouvé d'acquéreur pour son ancien siège. En deux jours, les 22 et 23 mai, M. Le Pen aura visité Ajaccio, Châteauneuf-du-Pape (Vaucluse) et Cluses (Haute-Savoie), avec, à chaque visite, un déjeuner ou dîner-débat avec les militants. Il signe des autographes, chante, raconte des blagues et prend la pose avec les militants et cadres régionaux venus le voir, sur leurs deniers, les repas étant payants.


Et chaque fois, il prend le micro pour faire un discours d'une vingtaine de minutes en passant entre les tables, sur "l'euromondialisme", la politique française ou encore l'immigration, à la manière d'une revue de presse. Ainsi, en Corse, il se fera le défenseur des "identités régionales" qui seraient "menacées" par l'Union européenne qui voudrait imposer "des moules en inox pour les fromages" et remplacer les "boyaux d'ensaucissonage par du plastique", appliquant ainsi des "règles de salubrité germaniques". Dans le Vaucluse, il "accusera formellement" Nicolas Sarkozy de "mensonge éhonté" à propos de l'entrée de la Turquie, assurant que le chef de l'Etat y est favorable. En Haute-Savoie, il définira l'Union européenne comme "une union de faiblesses" à l'origine des délocalisations dans la région.

Il ne renonce pas pour autant à ses provocations. Ainsi, M. Le Pen décrit l'Allemand Martin Schulz, président du groupe socialiste du Parlement européen, et qui a obtenu une modification du règlement pour qu'il ne puisse pas présider la séance inaugurale en tant que doyen d'âge, comme ayant "la tête de Lénine et la voix d'Hitler". Volontiers fanfaron, Jean-Marie Le Pen assure, pour expliquer sa forme, qu'il fait "cinquante pompes par jour" - en imitant le geste - et qu'il "fait un peu de fonte", comprendre de la musculation. Et s'il affirme que la campagne européenne se passe bien, ses ambitions restent prudentes quant au score de son parti le 7 juin : "Si on fait autant d'élus que de sortants (le FN compte sept sièges), ce serait pas mal." Prédisant un succès pour les listes "nationalistes" dans les autres pays d'Europe, M. Le Pen a cependant une crainte : "Le Front national a été le leader du réveil des nationalismes en Europe. J'espère qu'il ne sera pas à la remorque de ceux qui l'ont suivi."

Abel Mestre (Ajaccio, Châteauneuf-du-Pape, Cluses, envoyé spécial)
LE MONDE

Adoption de la Carte bleue pour les immigrants : vers un système généralisé d'immigration légale

 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Carl LANG
Député au Parlement européen
Conseiller régional du Nord-Pas de Calais.
 
Cette fois ça y est, les gouvernements européens ont entériné définitivement hier la "carte bleue" européenne, créée sur le principe de la "green Card américaine", instituant ainsi un système généralisé d'immigration légale de la main d'œuvre qualifiée.
 
Carl Lang et le Parti de la France, dénoncent sans réserve cette mise en concurrence inévitable de nos techniciens, nos ingénieurs et nos informaticiens européens avec des non-européens.
 
Ils dénoncent de surcroît le pillage des élites techniques et intellectuelles des pays en voie de développement que la mise en place de ce sésame pour entrer sur le territoire de l'Union constitue.
 
Carl Lang et le Parti de la France réaffirment que cette mesure voulue à la fois par la Commission européenne et par les gouvernements européens dont celui de la France, est non seulement contraire aux intérêts économiques et sociaux de l'Europe mais aussi de tous les pays en voie de développement.
Plus que jamais, en temps de crise, ce sont les principes de protectionnisme et de préférence nationale qu'il convient de mettre en œuvre et non l'encouragement économiquement et socialement criminel de nouvelles politiques migratoires sur notre territoire.

C’est qui qui paye ?

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PARIS (NOVOpress) -
Une trentaine de Roms, hébergés dans un gymnase de Bobigny depuis l’incendie samedi d’un entrepôt dans lequel un enfant de 7 ans est mort, ont accepté mardi l’aide au retour volontaire vers la Roumanie, a appris l’AFP auprès de la préfecture.

La majorité des autres personnes (elles étaient environ 300, selon la ville) a quitté le gymnase lundi soir et dans la nuit en quête d’un nouveau refuge.

Encadrés par la police, la Croix-rouge et les services de la DDASS, ceux qui ont accepté l’aide au retour ont été conduits dans la matinée vers des lieux d’hébergement en attendant leur départ.

Lundi, le préfet de Seine-Saint-Denis avait annoncé que les Roms réfugiés dans le gymnase se verraient “en priorité” proposer l’aide au retour volontaire ou un hébergement d’urgence pour ceux qui le demanderaient. L’aide au retour volontaire est régulièrement dénoncée par le collectif Romeurope, qui réunit notamment l’Asav (Association pour l’accueil des voyageurs), la Cimade, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et Médecins du Monde (MDM). D’après ces associations, elle est “dans la plupart des cas” consentie sous la “contrainte” et n’est pas suivie d’un accompagnement effectif dans le pays d’origine. L’aide au retour volontaire, pas encore assez ?


5月25日

« La Roumanie n’est pas Sodome » : les nationalistes roumains disent non à l’homo-folie



Comme chaque année depuis 5 ans, les lobbies dits « homosexuels » se mobilisent pour leur « gay pride » à Bucarest et, à chaque fois, les défenseurs de la famille et des valeurs morales, chrétiennes et nationales leur font face afin de bien leur signifier leur refus clair et net de cette inquiétante « [...]

nua-dreapta-antihomoComme chaque année depuis 5 ans, les lobbies dits « homosexuels » se mobilisent pour leur « gay pride » à Bucarest et, à chaque fois, les défenseurs de la famille et des valeurs morales, chrétiennes et nationales leur font face afin de bien leur signifier leur refus clair et net de cette inquiétante « évolution » de la société roumaine.

Plusieurs centaines de personnes ont défilé pacifiquement vendredi après-midi à la veille de la parade homo-folle au cœur de Bucarest. Avec de nombreux prêtres orthodoxes, portant des icônes, priant et chantant des chants religieux, de nombreux militants nationalistes ont participé à cette « Deuxième marche de la Normalité » organisée par Noua Dreapta (ND), la Nouvelle droite roumaine qui se revendique de la filiation politique et spirituelle de Corneliu Zelea Codreanu.

Avec le slogan virulent et sans ambages « la Roumanie n’est pas Sodome », il s’agit pour ND de dire clairement Non à une législation permettant le mariage entre hommes et femmes et l’adoption d’enfants par des couples homosexuels, selon certaines directives « européennes » imposées par la technocratie bruxelloise, dans un esprit de reniement des racines chrétiennes de l’Europe.

Selon un sondage réalisé en septembre dernier par l’institut Gallup Roumanie, 68% des personnes interrogées estiment que l’homosexualité est une « mauvaise chose ». L’Eglise orthodoxe, aujourd’hui en plein essor, comme dans la plupart des pays d’Europe centrale et orientale de rite byzantin, s’affiche de plus en plus en première ligne face à cette mascarade de rue qui « nie la dignité de la famille chrétienne traditionnelle et sèment le trouble et la confusion au sein de la société ». Des lobbies, prétendument homosexuels qui sont largement encouragés, voire financés par des ONG mondialistes comme la Soros Foundation, et l’Union européenne.

Partout en Europe centrale, des Carpathes aux Balkans en passant par la Silésie, des mouvements nationaux et patriotiques s’élèvent contre l’homo-folie militante imposée par l’euro-mondialisme : en Serbie, en Croatie, en Bosnie-Herzégovine, en Hongrie, en République tchèque, en Pologne… Et ce n’est sans doute qu’un début !


5月20日

1 français sur 2 ne votera pas pour les candidats UMP ou PS

Au parlement européen, le PSE (Parti socialiste européen, auquel adhère le PS français) et le PPE (Parti populaire européen, dont l’UMP est membre) sont d’accord sur les grands traits du modèle économique et social européen. Ils ont voté ensemble 98% des textes présentés en 2008, n’ayant été en désaccord que sur dix textes, dont un seul de nature législative… Un point central de ces élections européennes que les médias consensuels se gardent naturellement de rappeler.

Image Hosted by ImageShack.usSelon un sondage réalisé par l’institut CSA (Conseil-Sondages-Analyses) paru dimanche dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, l’UMP et le PS (qui détiennent environ 95% des sièges à l’Assemblée nationale) ne récolteraient que 50% des intentions de vote des Français, 28% des personnes interrogées déclarant préférer l’UMP-Nouveau Centre et 22% le Parti socialiste. Le mois dernier, l’écart entre les deux nuances n’était que de deux points.

Le MoDem arrive en troisième position avec 13% des intentions de vote, talonnée par Europe Ecologie (Verts et Ecologistes) et ses 10%. Le FN totalise 6% des intentions; le NPA 5%; Libertas (MPF et CPNT) 5%; le Front de Gauche (PC et Parti de Gauche) 4%, Lutte ouvrière 2% et l’Alliance écologiste indépendante 2%. Ni le Parti de la France de Carl Lang, ni Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan, ni la Liste antisioniste de Dieudonné ne semblent avoir retenu l’attention des sondés. Il est vrai que ces formations ne se présentent que dans un nombre restreint de circonscriptions. A noter également que le sondage passe sous silence les intentions d’abstention (qui battraient des records) et de vote blanc.

Si l’on en croit l’institut CSA, les sondés s’enthousiasment à 81% pour les effets positifs de l’Europe sur les infrastructures nationales (routes, autoroutes, TGV…), oubliant qu’ils versent beaucoup plus en impôts à l’Europe que celle-ci ne leur rétrocède en subventions. Ils se félicitent à 78% que l’Europe qu’on leur vend assure la préservation de la paix en France. Or l’adhésion de la Turquie – dont le processus est en marche – fera de l’Iran, de l’Irak et de la Syrie – zones de paix comme chacun sait – des pays frontaliers de l’Europe, outre le fait qu’elle s’accompagnera de l’importation du conflit entre Turcs et Kurdes. Ils ne sont plus que 34% à estimer que l’Europe de Bruxelles a des effets positifs sur l’emploi en France, ayant sans doute compris que le modèle européen ultralibéral détruit à la fois les emplois par délocalisations et faillites d’entreprises, et les systèmes de protection sociale par la mise en concurrence des travailleurs français - et européens - avec une main d’œuvre immigrée, docile, abondante et bon marché.

Les élections européennes n’intéressent pas les Français, nous dit-on. D’où cette campagne aux allures de non-campagne : pas de débat sur TF1 avant le soir du scrutin, un seul sur France 2, le 4 juin… La vérité est qu’il ne faudrait surtout pas réveiller les abstentionnistes par l’évocation sur les grands médias audiovisuels des responsabilités de l’Europe de Bruxelles dans la crise systémique actuelle. Les européistes de droite et de gauche se souviennent que, même chichement compté, c’est le temps de parole que ces médias avaient accordé aux opposants au traité constitutionnel qui avait convaincu nombre d’abstentionnistes d’aller voter, faisant basculer l’opinion publique française dans le camp du non lors du référendum de 2005. La leçon semble avoir été retenue…

Henri Dubost pour Novopress France


Lutter contre la prolifération des mosquées en France, c’est possible, c’est nécessaire


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Une Grande Mosquée à Bordeaux, pour Alain Juppé, le maire UMP de la ville, c’est plus que concevable : souhaitable ! Pas pour les Bordelais, qui sont en train de se réunir au sein d’un Collectif contre la Grande Mosquée constitué par Bruno Larebière, rédacteur en chef de Minute et directeur de la rédaction du Choc du mois.

Monde & Vie : A Bordeaux, c’est le choc des civilisations ?

Bruno Larebière : [Rires] Pas encore, et nous nous efforçons justement de faire en sorte que cela n’arrive pas. Car le projet pharaonique, auquel Alain Juppé a donné son aval, c’est justement d’ériger une « mosquée cathédrale » dont la finalité est d’affirmer, de façon monumentale, que l’islam est devenu la deuxième religion pratiquée en France – on dit déjà la « deuxième religion de France » – et qu’elle est destinée à le demeurer, voire à devenir la première. Accepter cette édification, c’est l’assurance, étant donné la nature profonde de l’islam, que la confrontation aura lieu.

Pourquoi refusez-vous que les musulmans puissent pratiquer leur culte ?

Nous ne refusons pas que les Français de confession musulmane pratiquent leur culte. Ils disposent d’ailleurs pour cela de plusieurs mosquées dans Bordeaux et à la périphérie dont nous ne demandons pas la fermeture. Nous nous opposons à une « mosquée cathédrale » qui est conçue, par sa surface (plus de 11000 m2 de surface au sol), sa contenance (au moins 2000 personnes) et le complexe dit culturel qui l’accompagnerait (sur un terrain de 1,5 ha à 5 ha, on ne sait pas trop), non pas pour que les Français musulmans viennent prier, mais au bénéfice des musulmans résidant en France ou appelés à venir dans notre pays. Vous avouerez que c’est très différent !

Et ce sont les Bordelais qui paieraient ?

Pour le terrain, oui, puisque la mairie veut acquérir le terrain dont les musulmans ont besoin pour ensuite le rétrocéder pour un loyer symbolique (le fameux bail emphytéotique) à l’Association des musulmans de la Gironde! C’est même du jamais vu en France, car, dans les autres villes, les mairies cèdent des terrains dont elles prétendent qu’elles n’ont pas d’autre usage. Là, la ville de Bordeaux veut carrément l’acheter pour le leur offrir !

Alain Juppé n’y trouve rien à redire ?

Non puisque c’est lui qui en défend l’idée! Voilà un homme tout à fait étrange. D’un côté, il a eu des mots pour le moins désobligeants à l’égard de Benoît XVI après les propos de celui-ci sur le préservatif, qu’il n’avait bien sûr pas lus intégralement, en se permettant de dire que le pape commençait à « poser un vrai problème ». Dans la foulée il explique qu’il n’a pas « d’objection politique ou idéologique » à l’extension du travail dominical. Et en même temps, il défend cette Grande Mosquée, qui serait contrôlée par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), c’est-à-dire par les Frères musulmans, soit la branche la plus radicale de l’islam !

Vous êtes certain de l’implication de l’UOIF ?

Certain, c’est écrit dans les statuts de l’Association des musulmans de la Gironde! Il suffit de lire l’article 11: « En cas de dissolution volontaire ou juridique de l’AMG, l’actif de l’association passe à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). » Tareq Oubrou, l’imam de Bordeaux, est d’ailleurs un ponte de l’UOIF, formé dans son école de la Nièvre, et les principaux cadres de l’UOIF viennent de Bordeaux, qui est un vivier de la radicalité.

Vous êtes opposé à cette Grande Mosquée, fort bien. Mais concrètement, que faites-vous ?

Il y a d’abord eu les actions de sensibilisation menées par le Bloc identitaire, qui ont suscité d’énormes retombées médiatiques. La première action du Collectif, qui a pris le relais pour rassembler le plus largement possible, a consisté à se rendre, mi-avril, à une conférence donnée par l’imam Oubrou devant une assistance très majoritairement musulmane. Au milieu des femmes voilées, un membre du Collectif a pris la parole pour expliquer, très calmement, pour quelles raisons civilisationnelles nous étions opposés à ce projet. Nous voulions montrer que nous sommes partout chez nous, qu’il n’est pas d’enclave musulmane à Bordeaux et que l’imam nous trouverait partout sur son chemin en terre de Chrétienté.

C’est courageux, voire téméraire, mais cela ne suffira pas à bloquer le projet…

Certes, mais cela montre notre détermination. Pour faire échouer ce projet, nous allons utiliser plusieurs moyens. Premièrement, la voie juridique. Avec un avocat spécialisé en droit administratif, nous allons porter l’affaire devant les tribunaux.

Chaque acte administratif fera l’objet d’un recours, avec des argumentations que vous me permettrez de ne pas dévoiler pour le moment.

Deuxièmement, la bataille de l’information. L’ignorance est grande, y compris au sein de la municipalité, sur la véritable nature des responsables musulmans à Bordeaux. Nous préparons un Livre noir de la Grande Mosquée, qui informera de façon extrêmement précise l’ensemble des « décideurs » bordelais (les élus bien sûr mais aussi tous ceux qui ont un poids religieux, économique, politique, culturel) de la mainmise de l’UOIF sur l’islam à Bordeaux.

Enfin, nous avons établi un partenariat avec l’Observatoire de l’islamisation, qui nous vient en aide, et bénéficions de l’appui de personnalités de tous horizons, y compris, et ce n’est qu’un exemple, d’un chercheur américain très réputé spécialiste des Frères musulmans. Il se dévoilera le moment venu.

Il ne vous manque donc rien ?

Si, il nous manque le soutien de tous ceux qui, par leur nom, par leur fonction ou par leurs compétences, peuvent renforcer la mobilisation. Et il nous manque de l’argent. Le Livre noir comme les actions en justice demandent des moyens financiers importants. Pour l’heure, nous finançons tout sur nos propres deniers. L’aide financière de tous ceux qui pensent, avec nous, que l’échec du projet de Grande Mosquée de Bordeaux peut être une victoire décisive dans le combat contre l’islamisation de la France nous est indispensable.

Propos recueillis par Eric Letty


LANG FAIT FRONT

POLITIQUE. A la tête du nouveau Parti de la France, Carl Lang, au Havre hier matin, veut une Europe aux Européens.

Son parti n'a que trois mois d'existence mais Carl Lang, ancien proche de Jean-Marie Le Pen, croit à son succès aux Européennes. Elu il y a cinq ans sous les couleurs du FN dans le nord-ouest, il a décidé de rompre avec son ancien parti pour lancer sa formation, Le Parti de la France, fondé en février. « Près de 80 % des élus régionaux du FN sont avec nous », constate Eric Pinel, colistier de Carl Lang.


« Résistance nationale »

Reste que le député européen sortant n'est pas sûr de conserver son poste à Strasbourg, l'ensemble des sondages plaçant son parti en queue de peloton. « C'est un début, une première étape », souligne Carl Lang qui tenait hier dans un hôtel du Havre une réunion publique avec quelques militants, dont d'anciens sympathisants - et quelques ex-candidats aux élections locales - du Front National.

Carl Lang plaide pour « une Europe aux Européens », version élargie de slogan frontiste, « la France aux Français ». Opposé à l'entrée de la Turquie dans l'espace européen, il estime qu'il faut instaurer « un patriotisme social ». « Les emplois en France doivent être réservés aux Français et la même chose dans tous les états de l'Europe », explique-t-il.

« Une liste de résistance nationale » : c'est ainsi que Carl Lang définit son engagement. « Le peuple, dit-il, doit résister pour défendre ses droits économiques, sociaux, culturels. Sinon, ce sera beaucoup plus difficile pour les fragiles de nos concitoyens ».

Qu'est-ce qui le différencie de son ancienne famille politique ? La guerre est ouverte Marine Le Pen, en campagne dans la même circonscription. « Le FN veut sortir de l'Europe de Bruxelles.

Nous, explique Carl Lang, nous voulons construire une nouvelle Europe dans laquelle les droits et l'identité des Français seront respectés. Nous représentons un renouveau national, une perspective pour tous les électeurs nationaux qui ne se reconnaissent plus dans les vieux partis du système ».

Trois élus de Haute-Normandie

Déposée il y a une semaine auprès du ministère de l'Intérieur, la liste conduite par Carl Lang compte seize conseillers régionaux, dont trois de Haute-Normandie : Bernard Touchagues (7e), Sonia Richeton (8e) et Sylvie Collet (16e).
5月18日

Eleveurs laitiers : un étranglement qui ne fait que commencer !

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Carl LANG et Fernand Le Rachinel

Députés au Parlement européen de la Circonscription Nord Ouest

 

 


 

Demain, mardi 19 mai, les 90 000 producteurs laitiers manifesteront devant les préfectures afin de protester contre les fortes baisses de prix du lait imposées par les industriels, baisses qui représentent une perte de 30% du prix du litre par rapport à l'année dernière, sans profiter aucunement aux consommateurs.

 

Carl Lang et Fernand Le Rachinel, tous deux élus européens des régions du Nord Ouest, régions particulièrement concernées, apportent leur soutien total aux légitimes revendications des producteurs de lait.

 

Ils dénoncent l'imprévoyance et les faiblesses du gouvernement, et notamment du ministre de l'agriculture M. Barnier, qui cède aux transformateurs laitiers et a accepté sans contrepartie la suppression des quotas laitiers pour 2014/2015 dans le cadre du bilan de santé de la PAC, favorisant ainsi inévitablement la surproduction et donc de nouvelles baisses de prix.

 

Carl Lang, Fernand Le Rachinel et Le Parti de la France condamnent cette baisse excessive du prix du lait, prélude à la suppression des quotas laitiers qui ne fera qu'accentuer les difficultés d'un secteur déjà en crise et condamnera de nombreux agriculteurs à mettre la clé sous la porte.

Un sondage bidon !

Communiqué de presse de Louis ALIOT

Le journal Sud-Ouest vient de faire la promotion d’un sondage pour les élections européennes qui relève de la manipulation d’opinion.

Après m’avoir écarté du grand débat qu’il organise sur cette région tout en invitant tous les candidats de gauche trotskistes, altermondialistes, communistes et socialistes, cet organe de presse publie un sondage douteux qui peut influencer l’électorat déjà peu intéressé par cette élection.

En prenant un échantillon de 703 personnes sur cette immense territoire, c'est-à-dire 230 personnes par région, et en publiant des chiffres incohérents par région, ce journal avance une analyse trompeuse de la situation. En effet, comment le Front National réaliserait 12 % en Languedoc-Roussillon et « 1% » (excusez du peu !) en Aquitaine ! En vingt-cinq ans d’observation de nos résultats électoraux, y compris en période de « vaches maigres », le FN n’a jamais réalisé un tel score en Aquitaine !

Dès lors entre mon exclusion du débat, l’incohérence de cette enquête et notre éviction jusque dans les commentaires de celle-ci, on est en droit de s’interroger sur l’indépendance de l’information et l’évidente volonté de nuire.

En réaction à ces injustices et en vertu de l’article 11 de la Loi du 19 juillet 1977, j’ai décidé de saisir la commission des sondages afin de vérifier la sincérité et la cohérence d’une enquête susceptible de tromper les électeurs.

Armes de guerre contre policiers à La Courneuve : « une première en matière de violences urbaines » pour le Directeur départemental de la sécurité publique…


Image Hosted by ImageShack.us18/05/2009 – 12h00
PARIS (NOVOpress) –
Le Directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) Jean-François Herdhuin a déclaré dimanche au micro d’une radio commerciale que l’usage d’une arme de guerre lors du traquenard tendu à des policiers de La Courneuve (93) dans le courant de la nuit précédente est une « première en matière de violences urbaines ». « Je n’en avais entendu parler que dans les affaires de grand banditisme » a expliqué M. Herdhuin, ajoutant : « c’est la première fois, et je travaille depuis longtemps en banlieue parisienne, que je vois utiliser des armes de ce calibre dans le cadre des violences urbaines ».

« Nous avons relevé trois impacts dans la carrosserie d’un véhicule de police, dont un au niveau de la portière avant passager, et nous avons retrouvé cinq douilles de fusil 7.62, d’arme de guerre, sur le terrain », a précisé M. Herdhuin. L’un des véhicules utilisés par les assaillants, une voiture volée munie de fausses plaques, a été retrouvé dimanche. Le parquet a ouvert une enquête pour « tentative de meurtre en bande organisée » et « tentative d’évasion en bande organisée ».

Le fonctionnaire a également annoncé « des renforts venant de Paris ainsi qu’une compagnie de CRS supplémentaire » à La Courneuve, pour constituer « des patrouilles renforcées très dissuasives, avec fusils à pompe et pistolets mitrailleurs », ajoutant qu’ « un gros dispositif de fouille est prévu », et insistant sur la nécessité « d’agir avec discernement pour ne pas aggraver la situation »…

Une « catastrophe a été évitée mais jusqu’à quand ? » s’interroge l’Unsa-police (premier syndicat de gardiens de la paix). L’occasion pour les pouvoirs publics de prendre la mesure des dangers que représente pour la paix civile la présence massive d’allogènes sur le territoire français et d’inverser radicalement les flux migratoires ? On peut en douter…

Insécurité : nouvelle hausse officielle de la délinquance violente

violences6_zoomIl n’y a pas que le déficit public de la France (État, sécurité sociale et collectivités locales) qui se dégrade dangereusement s’établissant à 3,4% du PIB en 2008 selon l’Insee, alors la dette publique (1.327,1 milliards d’euros fin 2008) atteint désormais 68,1% du PIB. L’UMP au pouvoir a aussi échoué dans ses promesses de rétablir la sécurité constate Jean-Michel Dubois, un des arguments qui avait pourtant beaucoup pesé dans le choix des électeurs lors des différents scrutins de 2007.

Selon le bilan mensuel publié jeudi par l’Observatoire national de la délinquance (OND), dirigé par un proche de Nicolas Sarkozy, Alain Bauer, cet accroissement de la violence n’a pu être dissimulé. Entre mai 2008 et avril 2009, les violences contre les personnes ont crû de 3,45% par rapport aux douze mois précédents.

Le nombre de violences constatées par les services de police et de gendarmerie, marquant “un phénomène d’accélération de leur hausse”, est passé de 434.496 à 449.507, une augmentation principalement due à celle des violences gratuites, qui sont elles en hausse de 6,80%.

5月16日

Européennes : les souverainistes et le FN privés d'espace

A trois semaines du scrutin, les listes de Philippe de Villiers, Jean-Marie Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan peinent à se faire entendre. La « droite de la droite » est à la traîne dans les intentions de vote.

Ils répètent que la bataille ne fait « que commencer », veulent croire qu'elle se joue dans « la toute dernière ligne droite », assurent ressentir sur le terrain les « échos positifs » de leurs campagnes. Les souverainistes et le FN cachent mal leur inquiétude. A trois semaines des élections européennes, la « droite de la droite » est en position délicate. Peu audible de l'opinion. Et à la peine dans les sondages, alors que les machines électorales de l'UMP et du PS commencent tout juste à se mettre en branle.

Dans les derniers baromètres Ifop et OpinionWay, publiés cette semaine, le FN est crédité de 7 à 7,5 % des intentions de vote, Philippe de Villiers et les chasseurs de 5 % et les listes de Nicolas Dupont-Aignan de 1 %. Des intentions de vote très en deçà de leurs attentes, eux qui compte sur le contexte de crise pour rééditer le « coup » de 2005, le « non » à la Constitution européenne. Aux européennes de 2004, le MPF et CPNT (alors chacun de leur côté) avaient obtenu 8,56 % des suffrages, et le parti Jean-Marie Le Pen 9,81 %. Sans compter les 2,47 % recueillis séparément par Bruno Mégret, Charles Pasqua et des UMP dissidents.

Faible médiatisation

Les intéressés accusent les deux grands partis de vouloir étouffer le débat et se plaignent d'une même voix de leur faible médiatisation. Sans être fausse, l'explication est un peu courte. Car si la droite de la droite est en difficulté, c'est surtout parce qu'elle est privée d'espace. « Nicolas Sarkozy n'a pas réussi à unifier toute la droite, mais il est parvenu à rassembler l'électorat de droite dans ce conglomérat qu'est devenu l'UMP », analyse Pascal Perrineau, le directeur du Centre de recherches politiques de Sciences po. Avec ses interventions récentes sur la sécurité ou la Turquie, le chef de l'Etat s'est, d'ailleurs, appliqué à envoyer des gages à la frange de l'électorat convoitée par les souverainistes.

Non seulement Philippe de Villiers et Nicolas Dupont-Aignan pâtissent de l'absence du « plan B » promis en 2005 et de la réussite de la présidence française de l'Union, mais ils ont vu le PS et l'UMP se positionner sur une de leurs thématiques phares : l'Europe protectrice. Quant au FN, il est en crise depuis deux ans, souffre de l'usure de son leader (âgé de presque quatre-vingt-un ans) comme de son discours « europhobe », alors que des pays comme l'Islande ont regretté de ne pas avoir eu l'euro pour les protéger de la crise. Pour couronner le tout, la droite de la droite est soumise à forte concurrence pour incarner le vote protestataire. « Tout le monde est devenu protestataire, même le président », relève Pascal Perrineau.

Une « opération procurations »

Rien ne dit, évidemment, que les urnes ne vont pas démentir les sondages. Mais lors des deux dernières élections européennes, ils ne l'ont pas été. « Dans la dernière ligne droite, en 1999 et en 2004, le tassement de la droite classique n'a pas bénéficié à la droite de la droite », rappelle Jérôme Fourquet, le directeur adjoint du département opinion de l'institut Ifop. Dans un « contexte d'abstention », poursuit-il, Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers et Nicolas Dupont-Aignan peuvent encore mobiliser leur électorat « pour faire bouger les lignes ». C'est ce qu'ils s'efforcent de faire. Sur son site Internet, le FN a lancé une « opération procurations », proposant aux électeurs de « trouver quelqu'un pour voter » à leur place...


Le Pen interdit de réunion au golf de Saint-Etienne

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a dû annuler une conférence de presse et un repas prévus vendredi 15 mai au restaurant du golf municipal de Saint-Etienne, dans le cadre des élections européennes.

"Lundi soir, nous avons été prévenus d'une annulation de la direction de cet établissement, auprès de qui nous avions effectué une réservation en bonne et due forme pour louer un salon accueillant la conférence de presse, suivie d'un repas pour une soixantaine de personnes", a déclaré à l'AFP Charles Perrot, conseiller régional et secrétaire départemental du FN pour la Loire. Le service municipal des Sports de Saint-Etienne, interrogé par la société qui gère le golf en délégation de service public, a préféré ne pas donner son feu vert à ce type de manifestation, a expliqué le cabinet du maire socialiste de Saint-Etienne. Le FN a indique avoir déplacé la conférence de presse de M. Le Pen à l'hôtel restaurant La Charpinière de Saint-Galmier.