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6月29日 HÉNIN-BEAUMONT : HYSTÉRIE COLLECTIVE !
Hénin-Beaumont serait-il devenu le centre du monde ou tout au moins de la France ? On pourrait le croire tant les réactions depuis l’annonce des résultats du premier tour de l’élection municipale de cette petite ville du nord de la France sont hors de proportion avec l’enjeu réel. Toujours aussi comique troupier et accessoirement président du groupe UMP à l’Assemblée nationale et maire de Meaux ? Jean-François Copé sonne le Tocsin : "Il faut faire barrage au Front national", "Je veux simplement dire (...) que le Front national ici et là, dans certaines parties de notre territoire, remonte, et que cela commande que nous soyons très vigilants", a-t-il déclaré sur LCI. L’ancien premier ministre Dominique de Villepin y va aussi de son coup de buccin sur France 2 : "Il faut un sursaut, il faut faire en sorte que ce qui n’est à l’évidence pas une solution - la victoire du Front national - puisse être contré par la mobilisation de l’ensemble de la population". Le ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse qui se souvient elle, qu’elle est de droite affirme sur RMC et BFM TV : "Je serais à Hénin-Beaumont, je serais totalement dégoûtée. Comment voulez-vous choisir entre une gauche qui a été condamnée pour détournement de fonds et le Front national ? (...) Je crois que je n’irais pas voter. " La gauche qui reste en lice pour affronter la liste FN appelle au rassemblement de la gauche. Un appel qui se traduit par un communiqué très martial, de Marie-Georges Buffet, la secrétaire national du PCF ou de ce qu’il en reste : "Je propose aux forces de gauche d’engager ensemble ce combat.", "La dynamique de rassemblement des forces progressistes peut permettre de créer les conditions d’une victoire dimanche prochain face à Marine Le Pen". Manque à l’appel, les enfants des écoles ? va-t-il falloir retarder la fin de l’année scolaire pour qu’ils puissent participer eux aussi à ce délire collectif ? Quant à la population de Hénin-Beaumont, laissés dans la débine par l’ancienne majorité municipale PS, on ne lui demande pas son avis ou si peu. Hénin-Beaumont : Pour sauver leurs places, les socialistes envisagent un front « républicain »
Le problème pour le jeune Ferrari est qu’il a ignoré qu’en politique il y a des additions qui font des… soustractions ! Et c’est ce qui risque de se produire à nouveau si les perdants s’associaient pour empêcher, comme ils le pensent, la victoire de Steeve Briois, l’enfant du pays, car à l’évidence, les citoyens de cette ville ne supportent plus les magouilleurs et les politicards. Ni individuellement ni réunis. Les électeurs leur ont dit NON individuellement, ils en feront autant s’ils sont associés ! Pourtant Daniel Duquenne, arrivé second avec seulement la moitié des voix de la liste Briois, en désespoir de cause, à déclaré à l’annonce des résultats : « J’appelle à un front républicain dès ce soir, je ferai tout pour que le Front National ne gagne pas à Hénin-Beaumont. » « Une triangulaire serait suicidaire », a-t-il assuré à l’adresse du jeune candidat socialiste. « Il faut convaincre les Héninois : le Front National à Hénin-Beaumont, c’est quatre ans et demi de malheur. » Et les années de socialie c’était quoi pour les Héninois monsieur Duquenne ? Expliquez-nous donc tout ça !
« Tout sera fait pour mettre un terme à l’avancée du Front National à Hénin-Beaumont », a dit aussi Pierre Ferrari. « La main est tendue à Daniel Duquenne : il est important de s’unir pour dire stop au FN », a-t-il ajouté. Pour dire stop au FN ou pour continuer à ruiner la ville M. Ferrari ? Avec 17% des suffrages, un score piteux pour une liste de rassemblement et en tout cas très en deçà de ses objectifs, il pense sans doute pouvoir obtenir quelques miettes de son ami Duquenne qu’il a pourtant copieusement insulté avant le 1er tour et continuer ainsi à percevoir, faute de mieux, sa solde d’adjoint… « Je vais travailler au rassemblement », a-t-il déclaré sans plus de précision aux journalistes et ramasser mes sous-sous tous les mois aurait-il du ajouter. Steeve Briois que nous avons joint au téléphone et qui nous a paru très serein s’est dit persuadé de pouvoir remporter la mairie dimanche prochain : « Ce score est sans appel, nous progressons encore ! À chaque élection, nous avançons à Hénin-Beaumont. On peut récupérer encore des voix, une majorité d’électeurs veulent le changement. » Et il vrai que c’est ce qui ressort de ce premier tour où réunir près de 40 % des voix avec 9 listes en présence révèle le malaise que les socialo-communistes de tous poils ont installé à Hénin-Beaumont. Et comme l’a indiqué Marine Le Pen, elle aussi très confiante pour le second tour, « le front qui s’organise contre le Front national n’a de républicain que le nom » avant d’ajouter : « Il y a un rejet profond et intrinsèque de ceux qui ont “œuvré” avant à Hénin. Ce front n’est que celui de la défense de ceux qui ont géré la commune pendant tant d’années. » C’est en effet jouable si l’on considère qu’il y a eu encore près de 40 % d’abstention et que c’est sans doute là que la clef du succès se trouve. Il faudra donc convaincre UN à UN les abstentionnistes du premier tour ! Et c’est faisable à la condition que les militants FN se déplacent en nombre, de partout, pour aller prêter main forte à l’équipe sur place. Alors quelques jours à Hénin-Beaumont avec des camarades de combat ça vous dit ? Chiche… ils vous attendent ! Source NPI 6月28日 Entrée de la Turquie dans l’Union européenne : derrière les mots de Sarkozy, les faits
C’était vraiment “dormez braves gens, il n’y a pas de problèmes”. En effet, le remaniement du gouvernement de François Fillon nous montre à quel point l’UMP n’est pas hostile à l’entrée de la Turquie dans l’Union. Par-delà certaines déclarations de Michel Barnier – favorable à cette entrée – la nomination de Pierre Lellouche au secrétariat d’État aux Affaires européennes a le mérite de la clarté. Passons sur l’atlantisme assumé de ce nouveau ministre. Le plus important étant qu’il est favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union ! Comme le rappelle Vincent Jauvert, journaliste du Nouvel Observateur, Lellouche avait déclaré en 2004 : “Fermer la porte de l’Union Européenne à la Turquie serait un erreur monumentale (sic)”. Plus que jamais, ne baissons pas la garde. La Turquie n’est pas et ne sera jamais européenne. Arnaud Naudin 6月26日 LE FRONT NATIONAL PERD SON SECRETAIRE NATIONAL AUX ADHESIONS, SON TRESORIER ET JEAN-MARIE LE PEN SON DIRECTEUR DE CABINETLa direction du Front national se dégarnie un peu plus, trois de ses membres vont ou ont choisi de quitter le mouvement de Jean-Marie Le Pen. Mais, cette fois ci, cela n’a rien à voir avec la vague de départs qui a secoué le FN tout au long de l’année. Ce mois-ci, le Front National a perdu non seulement plus de la moitié de ses députés européens, (quatre sur sept), et ses deux conseillers municipaux de Perpignan, mais aussi son secrétaire national aux adhésions, Jean-Lin Lacapelle. Ce dernier a annoncé le 19 juin au président du Front national qu’il abandonnait pour raisons professionnelles toutes les responsabilités qu’il avait dans ce parti : secrétaire national aux adhésions, secrétaire régional de la région Centre, secrétaire départemental du Loiret, membre du bureau politique. Il garde son mandat de conseiller régional. Ce départ précède celui de Jean-Pierre Reveau, qui quitte ses fonctions de trésorier, il était prévu, qu’il quitte son poste avant les élections européennes mais, il avait finalement repoussé son départ à la demande de Jean-Marie Le Pen, autre départ prévu de longue date, celui d’Olivier Martinelli, qui abandonne son poste de directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen. Ces démissions n’ont bien sûr aucun lien avec les résultats aux élections européennes du Front National, qui a perdu par rapport à 2004 plus du tiers de ses électeurs, mais ils contribuent tout de même à affaiblir un peu plus le Front national. Pierre Lellouche aux Affaires européennes: un poste de choix pour œuvrer à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne
Déjà, en 2004, alors Secrétaire général adjoint de l’UMP chargé des études, Pierre Lellouche déclarait : « On serait fou de dire non à la Turquie », ajoutant : « L’objectif de l’Union n’est pas de fabriquer un club chrétien ni un club de riches mais de réunifier l’Europe dans la paix et la prospérité (…). Certains jouent avec la peur : c’est indigne. La Turquie, ce n’est pas l’islamisme ni le terrorisme ». Malgré les faits, la Turquie étant gangrénée par le terrorisme et l’islamisme, le politicien n’a pas changé d’avis. En février dernier, le nouveau Secrétaire d’Etat affirmait : « La Turquie est un pont entre l’Europe et le Proche-Orient et ses liens avec le monde musulman sont normaux. Cette situation est également à l’avantage de l’Europe ». Cette nomination met en lumière le double jeu de Nicolas Sarkozy concernant l’intégration de la Turquie à l’Union européenne. Pour rassurer son électorat de droite, le président de la République et sa majorité UMP ont insisté pendant la campagne européenne sur le refus de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Une fois les élections bouclées, ils choisissent à la tête des Affaires européennes le parlementaire le plus engagé en faveur de cette adhésion. Une duplicité que l’on pourrait aussi étendre au thème de la sécurité ou de l’identité. Elections, piège à cons ? 6月24日 La condamnation de Bruno Gollnisch a été annulée en cassationCe
mardi, la Cour de cassation a annulé la condamnation dont avait écopé
Bruno Gollnisch suite à des propos tenus lors d’une conférence de
presse du 11 octobre 2004, propos concernant la seconde guerre
mondiale, en réponse à une question de journaliste.
On se souvient des manœuvres du sinistre Dominique Perben (UMP), alors
Garde des Sceaux, [...]
On se souvient des manœuvres du sinistre Dominique Perben (UMP), alors Garde des Sceaux, qui avait œuvré pour que soit lancé une chasse à l’homme judiciaire contre son adversaire politique dans la course à la mairie de Lyon. Cette persécution avait également eu pour conséquence la « suspension disciplinaire » de Bruno Gollnisch en tant que professeur en langue et civilisation japonaise à l’université de Lyon III, le porte-flingue zélé étant cette fois le non moins sinistre recteur Alain Morvan (limogé peu après par ailleurs). Les motivations de l’arrêt de la Cour de cassation seront disponibles dans quelques semaines. Source : AFP Pierre Descaves écrit à Jean-Marie Le PenVétéran de la Libération, pied noir, ancien activiste de l'OAS, membre du Front National de 1984 à 2009, ancien député de 1986 à 1988, conseiller régional de Picardie depuis 1986, Pierre Descaves a choisi de suivre Carl Lang. Conscient du gâchis qu'engendrent les départs et scissions pour la droite nationale, il vient d'adresser un courrier au président du FN :
6月23日 JEAN-MARIE LE PEN VEUT RÉCUPÉRER SON STATUT D’OPPOSANT A NICOLAS SARKOZY
Jean-Marie
Le Pen a décliné l’invitation du président de l’Assemblée Bernard
Accoyer pour venir écouter lundi Nicolas Sarkozy devant les
parlementaires réunis en Congrès à Versailles. Invité en tant que parlementaire européen, le président du Front national a expliqué sur le site du FN : "J’ai décliné l’invitation que m’avait faite, très courtoisement, le président Accoyer d’assister à cette séance du Congrès","c’est dans la ligne de la prise de distance que je souhaite à l’égard des autorités politiques du pays. J’estime qu’elles ne font pas respecter les règles les plus élémentaires de la démocratie", a-t-il ajouté. Le président du Front national avait le 12 juin dernier, déjà refusé l’invitation de Nicolas Sarkozy à venir le rencontrer à l’Elysée au lendemain des élections européennes. Jean-Marie Le Pen, qui s’était plaint à de nombreuses reprises du pillages de ses idées et de ses électeurs par Nicolas Sarkozy, veut par ce changement de stratégie récupérer son statut d’opposant crédible au gouvernement et à la politique menée par celui-ci. On peut imaginer, que le Front national va encore durcir son discours et ses critiques à l’encontre des promesses non tenues de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité et d’immigration. Un changement de pas, rendu nécessaire par l’échec de la tentative de dédiabolisation menée par sa fille Marine Le Pen, lors de la présidentielle et des législatives 2007. Une dédiabolisation qui a surtout profité à Sarkozy en semant le trouble chez les électeurs et provoqué le départ de nombreux cadres du parti lepeniste. Sans désavouer sa fille, qui selon toute vraisemblance devrait lui succéder à la tête du FN, Jean-Marie Le Pen reprend la barre, ou tout au moins tente de redresser le cap, après des élections européennes mitigées pour son parti. 6月22日 AIX-EN-PROVENCE : LE FN SE RETIREAprès avoir annoncé sa participation à la municipale partielle d’Aix-en-Provence, organisée après l’annulation par le Conseil d’Etat du scrutin 2008, le Front national vient de décider de jeter l’éponge. "Pierre-Louis Caussé était partant comme tête de liste, mais je n’étais pas très chaud, explique Jackie Blanc, le responsable de la fédération FN des Bouches-du-Rhône. Il était difficile pour nous nous de constituer une liste fiable en si peu de temps". Le nom des candidats doit en effet être déposé auprès des services du ministère de l’Intérieur le 25 juin au plus tard.
Pas de surprise à Perpignan pour AlliotRésultats du 1er tour du 21 juin 2009:
Inscrits: 68.171 Votants: 36.691 Exprimés: 35.914 Abstentions: 46,18%
Jacqueline Amiel-Donat (PS, PC, MRC, PRG, CDC) 8.887 voix (24,75%) Jean Codognès (divers gauche, MoDem, Verts) 5.097 voix (14,19%) Louis Aliot (FN) 3.382 voix ( 9,42%) François Rivière (divers droite) 2.799 voix ( 7,79%) Michaël Cufi (NPA/LO) 882 voix ( 2,46%) Raymond Faura (centriste) 375 voix ( 1,04%) Le déficit public s’envole, le trou de la Sécu se creuse !
Eric Woerth vient de l’annoncer au Grand Jury RTL-LCI - Le Figaro : le déficit public de la France devrait atteindre 7% à 7,5% cette année, soit 130 milliard d’euros. Selon le ministre des finances, ce déficit, supérieur de 4 points aux 3% fixés par le Traité de Maastricht, devrait être sensiblement le même en 2010. Jusqu’à présent, le gouvernement avait prévu un déficit de 5,6% à la fin de l’année. Pour le ministre des Finances, «Le déficit c’est une arme contre la crise». Et de marteler : « si on ne fait pas de déficit, alors le prix à payer dans un certain nombre d’années sera beaucoup plus important ». Selon lui, il ne sert à rien de s’affoler : « Les dépenses publiques ne sont pas du tout dans un état calamiteux, il n’y a pas de laxisme ». Défense de rire… Autre annonce peu optimiste, celle de la hausse du déficit de la sécurité sociale, qui devrait s’accroître d’une dizaine de milliards supplémentaires pour atteindre les 30 milliards d’euros. Un chiffre qui pousse Eric Woerth à se dire favorable « à titre personnel » à un report de l’age du départ à la retraite, une mesure souhaitée par certains économistes et hommes politiques, mais très impopulaire. 6月11日 Un vent de patriotisme souffle sur l’Europe
C’est donc dans un souci de rééquilibrage que Novopress Suisse vous fait part des résultats des principaux partis patriotiques eu Europe, le tout garanti sans novlangue. Autriche Belgique Bulgarie Danemark Espagne Finlande France Grande Bretagne Grèce Hongrie Italie Lettonie Lituanie Pays Bas Roumanie Slovaquie 6月10日 Sarkozy à la remorque de Cohn-Bendit : C'est la taxe finale
6月9日 L’UMP a perdu 7 millions de voix en 2 ans !
Rappelons simplement ceci : Soit près de 7 millions de voix en moins en 2 ans pour la majorité présidentielle de Nicolas SARKOZY. 7 millions de Français qui se rendent compte que le Président de la République n’est ni le Président du pouvoir d’achat, ni celui de la sécurité, ni celui de la lutte contre l’immigration, ni celui de la lutte contre l’islamisation. Près de 7 millions de voix en moins… Peut-on réellement parler de plébiscite ? Un homme poignardé à Aubervilliers : le retour à la réalité après les élections européennes
Ce fait-divers constitue un dur rappel à la réalité sur l’état dans lequel se trouvent les banlieues françaises. En effet, malgré les effets d’annonces de Nicolas Sarkozy, quelques jours avant l’échéance des élections européennes, l’insécurité se propage et devient plus rude chaque jour sur notre territoire, et en particulier dans nos banlieues où une partie de la population sème la terreur et impose sa loi. La République est quotidiennement bafouée à l’intérieur de ces zones de non-droit ; l’insécurité, si elle touche particulièrement les jeunes, atteint bien évidemment toutes les classes d’âge. Nicolas Sarkozy qui avait fait de la sécurité un de ces thèmes de prédilection pendant sa campagne présidentielle est incapable de rétablir l’ordre et la loi ; une fois de plus les Français sont les victimes de l’une des plus grosses escroqueries de l’U.M.P. Le Front National de la Jeunesse exige, pour le rétablissement de l’ordre républicain partout sur le territoire national : - L’arrêt immédiat de l’immigration qui continue de déferler sur notre territoire ; - Le rétablissement de la double peine, abolie par Nicolas Sarkozy ; - Une sévérité exemplaire à l’égard de tous les délinquants ; - Un référendum sur le rétablissement de la peine de mort pour les crimes les plus odieux. Stéphanie KOCA, secrétaire départementale du F.N.J en Seine-Saint-Denis 6月3日 INIMAGINABLE ! UNE PURE AGRESSION BARBARE, LÂCHE, RACISTE ET ANTI FRANÇAISE TOTALEMENT ZAPPÉE PAR LA « GRANDE PRESSE » ! ÉDIFIANT...![]() Inimaginable ! Une pure agression barbare, lâche, raciste et anti française totalement zappée par la « grande presse » ! (Encore une, mais celle-ci est édifiante à tous les niveaux...)
Quand la dure réalité confine aux plus purs délires !
Un correspondant nous a alerté sur un cas typique et grave d'agression à caractère raciste anti française totalement indéniable.
Jean Michel est un brave français comme il en existe encore. Le 9 mai dernier il se mariait dans la bonne ville d'orange. Il arbore deux petits drapeaux français qui décorent sa voiture. Très souvent, comme l'indique le journaliste, (voir articles plus loin), on voit dans la ville et aux alentours des drapeaux algériens qui flottent au vent lors de mariages. Mais là, deux drapeaux français, ça ne passe pas pour les « chances pour la France ». Jean Michel et son fils termineront le mariage aux urgences, dans un état grave, avec de fortes séquelles, ce après une féroce bastonnade par, accrochez-vous, une trentaine d'individus « de type maghrébin » qui ne supportaient pas de voir des drapeaux Français. Tel quel !
La fausse « grande » presse aux ordres n'en a pas touché un traître mot. Lisez bien tout ce qui suit et imaginer un seul instant que les rôles aient été inversés, et que ce soit une bande de petits blancs français qui se soient rendus coupables d'agression d'une famille maghrébine durant un mariage. Là, vous auriez eu toutes les télés, toutes les radios et toute la classe politique sur les lieux du drame, Sarkozy compris. Là, personne évidemment. Tant que ça dure...
Lisez ami(e)s et camarades, lisez très attentivement et toutes les lignes.
Seul le « Dauphiné » en a parlé. Aussi, nous allons reproduire en fin de sujet deux articles et coupures de presse du « Dauphiné » liés à cette nouvelle affaire de racisme, afin que vous vous forgiez votre propre opinion.
Lisez, oui lisez et relisez très attentivement. Notamment la remarque extraterrestre du journaliste du « Dauphiné » qui indique, alors que la victime n'a fait que narrer les faits, « qu'il serait aisé de lui coller une étiquette de raciste » !!!
Lisez également les réactions de la victime elle même. Adoptant une attitude de pur « Dhimmi », il va jusqu'à oser déclarer ceci, restez bien calés : « Je suis raciste contre les cons. C'est tout. Je demande juste du respect. Mon meilleur ami est arabe, ma femme est métisse et je ne vote pas Le Pen » !!! (Ah la belle image d'Épinal du JMLP d'avant !)
Affligeant est encore un mot trop doux. On vous le dit et on vous le répète, on nage en plein délire tous les jours, mais là les « remarques » de la victime comme celles du journaliste sont non seulement hors-sujet, décalées et déplacées, mais on atteint des sommets dans la folie furieuse.
En fin de page, nous voulions, au départ, publier également le « cri de colère » de la victime (qui n'a décidément pas tout compris c'est clair), qui a également écrit à Nicolas Sarkozy, lui assurant évidemment du fait qu'il n'était pas raciste et qu'il ne voulait pas provoquer. Cependant, nous avons décidé de ne pas le faire, car apparemment, la victime n'accepte pas la légitime critique et se met à hurler aux loups (du « reich » bien sur), exactement comme le « bobo étalon », quand certains, de bon sens, lui ont simplement fait remarquer qu'il n'avait à se justifier en rien. Il se trouve que la victime, ayant cru bon de déclarer docilement (et alors qu'il s'était sauvagement fait agressé avec son fils) qu'il n'avait rien d'un raciste, puis s'étant par anticipation dédouané en affichant fièrement ses médailles de tolérance, a cru bon et heureux de stigmatiser quelques demeurés (qui ?), s'en étant pris à l'origine supposée de son épouse et à la connotation du prénom de son meilleur ami, le tout afin d'en profiter pour se fendre d'une saillie anti-nationaliste. Bref, du grand art dans le grand n'importe quoi. Et oui, on en est piteusement là.
On peut être victime et avoir tout faux par ailleurs. Tel est malheureusement le cas.
Nous comme vous, on a juste envie de dire : « Bon alors, maintenant, c'est quand qu'on arrête les conneries ? »
Ça ne peut plus durer, tout le monde le sait et il faudra bien un jour nettoyer toute cette racaille comme il se doit et pas qu'avec des mots. Alors bonne lecture et méditez bien avant dimanche prochain.
Votez pour les candidats anti identitaires du dernier carré, c'est voter contre vous ! Pas un nationaliste, pas un patriote ne doit voter pour des candidats qui ne seraient pas intégralement identitaires !
Notre identité avant la leur et avant le reste ! Nous sommes chez nous et nous le resterons, quoi qu'il en coûte !
Avons-nous été suffisamment clairs ?
Alors bonne lecture et bonne digestion... Source T.A.C.L.E
Le dernier tour de piste européen de Le Pen![]() Jean-Marie Le Pen, le 28 mai dernier à Lyon, lors d'un meetingde campagne du Front national Crédits photo : Laurent CERINO/REA Le président du FN, qui aura 81 ans le 20 juin, prévoit de passer la main dans deux ans.Plus d'un demi-siècle le sépare de sa première campagne électorale, lors des législatives de 1956. Jean-Marie Le Pen, qui fut à l'époque le benjamin de l'Assemblée nationale, est en passe de devenir le doyen du Parlement européen s'il est réélu dimanche. Tête de liste dans la région Sud-Est, qui regroupe Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur et la Corse, le président du Front national brigue pour la dernière fois les suffrages des électeurs aux européennes. Il entend conduire la liste du parti aux régionales de l'an prochain dans la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Avant de transmettre en 2011 la présidence du FN à celui des deux candidats déclarés - Marine Le Pen et Bruno Gollnisch - qui saura obtenir la confiance des adhérents. L'homme politique le plus controversé de France s'emploie à rester un emblème de la contestation, un rôle désormais disputé par François Bayrou. Lors d'un meeting qui a réuni plus de mille sympathisants jeudi à Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon, le leader frontiste a qualifié de «rapt» la conquête d'une partie des voix du FN par Nicolas Sarkozy en 2007. Il a dépeint l'hôte de l'Élysée comme un fossoyeur de «l'exception française» dans tous les domaines. Avant d'appeler ses électeurs à revenir à lui, sous les applaudissements de ses fidèles. Qu'éprouve-t-on après tant de résultats électoraux en dents de scie, une accession au second tour de la présidentielle en 2002, puis un échec cinq ans plus tard ? «Je vois les choses avec une certaine sérénité, que donne l'expérience des hommes, répond Le Pen. Et je mesure mon mérite lors d'une campagne à la peine que je me donne.» Quoi qu'il en soit, en privé, l'homme change d'humeur et de registre avec une aisance déconcertante. Après une discussion un peu tendue avec son interlocuteur, il lui arrive de pouffer de rire comme un enfant qui aurait réussi une bonne farce.
Quand «François a fait semblant de s'évanouir»«Lorsque j'ai interpellé le président du Conseil à la Chambre…» Le président du FN aime à raconter ses souvenirs de jeune député de 1956 à 1962. L'ancien fidèle de Pierre Poujade, porte-parole des petits commerçants, dépeint son débat public avec Edgar Faure à Dole - «on mourait de froid» - et avec François Mitterrand à Nevers. «François a fait semblant de s'évanouir quand il a vu que la salle lui était hostile», affirme-t-il. Son seul regret avoué est de n'avoir pas osé se présenter à la présidentielle de 1965 et de s'être alors effacé devant Jean-Louis Tixier-Vignancour. On mesure en tout cas son amertume à
l'égard des gaullistes au cri du cœur qu'il eut le soir des européennes
de juin 1984, date où le FN - jusqu'alors minuscule - obtint 10,95 %
des voix : «C'est la fin de la Ve République ! » Mais c'est le moment
de reprendre la route pour une autre réunion publique et Le Pen
s'arrache aux souvenirs. Il commente avec plaisir l'actualité pendant
les trajets en voiture. Puis ce natif du Morbihan, qui aura 81 ans le
20 juin, lâche en guise de mise au point : «Je n'ai pas peur de
l'Ankou», ce personnage des légendes bretonnes qui collecte dans sa
charrette grinçante les âmes des défunts. Le FIGARO 6月2日 Tous copains, tous coquins ? L’hommage de Michel Barnier à Daniel Cohn-Bendit
« A gauche, le seul qui est vraiment européen c’est Cohn-Bendit aujourd’hui, le seul qui parle d’Europe et qui en parle de manière intelligente, on peut-être en désaccord ou en accord avec lui. (…) Les gens qui peuvent être de gauche (…) ont ce choix là, mais sûrement pas du côté du PS qui est un parti qui est isolé, qui est hors jeu même en Europe et qui en même temps n’est pas à la hauteur du débat en France » a affirmé le ministre de l’Agriculture. Interrogé sur des propos attribués à Jean-François Copé, chef du groupe UMP à l’Assemblée nationale, selon lesquels il serait « inquiétant » que les listes de la majorité présidentielle fassent moins de 25%, Michel Barnier s’est refusé à tout commentaire. Source NPI |
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