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11月23日 Régionales : le FN se rêve en arbitre du second tour![]() Le président du Front national, chef de file du parti pour les régionales en Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA), patiente à table, le 17 octobre 2009 à Cuers, lors de sa première réunion de campagne dans le Var. Crédits photo : AFP Crédité de 9 % des voix au niveau national, le parti d'extrême-droite pourrait se maintenir dans plusieurs régions au second tour des élections régionales de 2010.Les ténors de l'UMP n'en font plus mystère. La droite craint que, lors des élections régionales de mars prochain, le Front national atteigne dans plusieurs régions la barre des 10 % des voix qui permettrait au parti de Jean-Marie Le Pen de se maintenir au second tour. Des triangulaires - en l'occurrence l'affrontement au second tour d'une liste de gauche, d'une liste UMP, et d'une liste FN - qui entraîneraient la victoire de la gauche dans ces régions, comme ce fut le cas lors des régionales de 2004. Ce scénario préoccupe la majorité présidentielle, car il illustrerait la réapparition d'une force politique significative sur son flanc droit. Le cauchemar de la droite depuis 1986, dont elle se pensait délivrée depuis la victoire de Nicolas Sarkozy en 2007 et l'affaiblissement du FN, va-t-il renaître ? Le baromètre OpinionWay-Fiducial pour Le Figaro-LCI du 20 novembre crédite le FN de 9 % des intentions de vote au plan national. Cette moyenne rend plausible des scores à deux chiffres dans les anciens bastions de ce parti. Dès le 29 octobre, le baromètre OpinionWay attribuait 12 % des intentions de vote à la liste du FN conduite par Jean-Marie Le Pen en Provence-Alpes-Côte d'Azur, et 1 % à la liste de la Ligue du Sud de Jacques Bompard, transfuge du FN. Dans son enquête du 20 novembre, le même institut crédite la liste FN menée par Bruno Gollnisch dans la région Rhône-Alpes de 10 % des intentions de vote.
Situation très différenteAucun sondage relatif au Nord-Pas-de-Calais n'a encore été rendu public. Au regard des résultats des européennes de juin dernier et de la participation traditionnellement plus élevée aux régionales, il semble probable que la liste FN conduite par Marine Le Pen dépassera la barre des 10 % dans cette région.
![]() Les huits régions où le Front national pourrait se maintenir au second tour des élections régionales de 2010. La remontée du FN se constaterait également, à des degrés variés, en Champagne-Ardenne, en Haute-Normandie, en Picardie, en Alsace, en Lorraine, en Franche-Comté ou encore dans le Languedoc-Roussillon. En outre, le scrutin ne se déroulera que dans près de quatre mois. Et les intentions de vote en faveur des partis protestataires tendent à augmenter à mesure que l'élection approche. Certes, aujourd'hui, le FN demeure loin des 14,70 % des voix obtenus au plan national au premier tour des régionales de 2004 tandis que les listes de Bruno Mégret avaient recueilli 1,44 % des suffrages. Le seul FN avait obtenu 22,94 % en Picardie et 22,95 % en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ces résultats avaient permis aux listes de Jean-Marie Le Pen de se maintenir au second tour dans 17 des 22 régions de la métropole, contribuant ainsi à la déroute de l'UMP lors de ce scrutin. La situation actuelle demeure très différente. Le FN pâtit d'une hémorragie de cadres et de militants. Les finances du parti sont toujours en berne. Jean-Marie Le Pen entendant demeurer président du parti jusqu'au printemps 2011, le FN vit une période de transition interminable où personne ne fait figure de candidat incontesté pour la prochaine présidentielle. Il reste que, pour la première fois depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, le parti d'extrême droite semble regagner une partie du terrain qu'il avait perdu dans l'opinion. Feu de paille ou amorce d'un changement durable ? Le FN se trouve toujours sur le fil du rasoir. Mais l'hypothèse de son redressement est désormais prise au sérieux. Source: Le Figaro (encore) 11月22日 Un « président de l’UE » ? Un « ministre des Affaires étrangères » ?
L’étape du traité de Lisbonne dans la construction d’un super-Etat européen est déjà dépassée, avant même que ce traité entre en vigueur. Il paraît que nous avons désormais un « président de l’Union européenne », voire même un « président de l’Europe ». Mais le traité de Lisbonne instituait un « président du Conseil européen », chargé de présider les réunions des dirigeants des pays membres et non de « présider l’Europe ». Il paraît que nous avons maintenant un « ministre des Affaires étrangères » de l’Union européenne. Même M. Barroso l’appelle ainsi. Mais le traité de Lisbonne instituait un « haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ». C’est dans le projet de Constitution européenne qu’il était appelé « ministre des Affaires étrangères ». L’abandon de ce titre était l’un des changements cosmétiques destinés à gommer les aspects de la Constitution européenne qui relevaient trop manifestement d’un super-Etat européen. Mais le maquillage n’aura même pas tenu jusqu’à l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. 11月17日 RÉGIONALES : LE PEN CONFIANTLe président du Front national (FN) Jean-Marie Le Pen, tête de liste pour les régionales en PACA, s’est dit samedi à Marseille "très confiant" d’arriver au second tour de ces élections. "En face du PS et sa gestion calamiteuse, qu’avons-nous ? Un candidat UMP fantôme, Mariani, qui n’a participé depuis 2004 qu’à dix réunions officielles du conseil régional" et qui "doit partir avec le boulet d’être le candidat de Sarkozy", a affirmé M. Le Pen lors d’une conférence de presse dans la cité phocéenne. "Par conséquent je suis très confiant dans les résultats de ces futures élections", a-t-il dit. "Nous serons au deuxième tour et aurons des élus à l’assemblée régionale". Elu en 1992 et 1998 au conseil régional, le président du FN avait été déclaré inéligible, faute de domiciliation valable, lors du scrutin de 2004 quand son parti avait obtenu plus de 20%. Le leader d’extrême droite a par ailleurs ironisé sur le discours sur l’identité nationale prononcé jeudi par Nicolas Sarkozy à la Chapelle-en-Vercors. "C’est une espèce d’opéra en un acte sur un livret paroles et musiques d’Henri Guaino et interprété par notre ténor national Sarkozino", a-t-il lancé, avant d’ajouter : "Je ne suis pas inquiet du tout car les gens voient bien que tout va de mal en pis". M. Le Pen s’est également étonné du nombre de drapeaux algériens flottant dans les rues de Marseille, alors que se joue samedi soir au Caire un match Algérie-Egypte, décisif pour la qualification au Mondial-2010. Brandissant un tee-shirt représentant la France divisée en deux sur fond de couleurs algériennes, il a regretté que Marseille ne soit "plus une ville française". "L’islamisation de la cité phocéenne n’est plus une crainte, mais une réalité", a-t-il déclaré. Source : AFP 11月5日 Bruno Gollnisch contre attaque et porte plainte contre Perben !
« J’accuse M. Perben d’avoir utilisé
ses fonctions dans un but personnel et politique pour discréditer un
adversaire aux élections municipales de Lyon », a déclaré Bruno
Gollnisch, qui a déposé plainte devant la Cour de Justice de la
République. Il fait ainsi référence à une affaire remontant à octobre
2004. Pourtant Bruno Gollnisch avait malgré tout été poursuivi et jugé, sur citation directe du parquet, et ce à la demande de Dominique Perben, alors Garde des Sceaux et candidat à la mairie de Lyon – tiens tiens- tout comme le même… Bruno Gollnisch. Le parquet et le MRAP avaient, bien
sûr, dans la foulée fait appel également de ce non-lieu, mais la
chambre d’instruction de la Cour d’appel de Lyon, qui a statué sur cet
appel mercredi, a jugé que l’action publique était éteinte, l’affaire
ayant par ailleurs été déjà jugée. Le 18 janvier 2007 en effet, le
tribunal correctionnel de Lyon avait en effet condamné Bruno Gollnisch
à trois mois de prison avec sursis et 5.000 euros d’amende. Aujourd’hui c’est donc au tour du Député européen frontiste de contre attaquer. Et il commence par Perben. Les autres auront, aussi, et à leur tour, n’en doutons pas un seul instant, des nouvelles judiciaires de celui qu’ils ont tenter de salir . Et ce sera bien fait ! Source NPI 11月3日 Identité nationale : Le Front National va ouvrir un site dédié
Le site www.identitenationale.net qui ouvrira demain « va permettre aux Français de parler des questions que le gouvernement va tenter d’exclure lors de son débat ». « Le gouvernement a cru qu’il pouvait contrôler ce débat, mais comme il y a une vraie crise identitaire, qui correspond à une vraie demande des Français, il ne pourra pas le museler », a-t-elle précisé. Ainsi, ce site spécial du FN vise à « concurrencer » le site officiel du ministre de l’Immigration Eric Besson, qui a officiellement lancé lundi le débat sur l’identité nationale. De plus, « un forum sera ouvert aux internautes afin qu’ils puissent s’exprimer librement, car je doute qu’il y ait la même liberté sur le site du ministère », a-t-elle ajouté. Source: NPI 10月17日 Le Pen/Paca :"candidature de revanche"Le président du Front national (FN), Jean-Marie Le Pen, a annoncé
aujourd'hui une "candidature de revanche" pour les régionales de mars
prochain en Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca), où il est investi comme
chef de file du parti pour son probable dernier combat électoral.
"C'est une candidature de revanche de la démocratie sur la clique
politique de l'UMPS qui nous dirige, que ce soit la gauche qui tient la
région ou la droite qui tient le gouvernement", a-t-il affirmé à la
presse, à l'occasion de sa première réunion de campagne à Cuers (Var).Source: AFP10月16日 Dijon : Rassemblement samedi 17 octobre pour la venue de Frédéric Mitterrand !
Rendez-vous à Dijon samedi 17 octobre à 10 h 30 sur le parking du théâtre pour la venue de Mitterrand ! Distribution de tracts de la pétition du FN pour sa démission Rémy Boursot, secrétaire départemental du FN 21 10月9日 Cour d'appel de Lyon : fin des histoires judiciaires pour Bruno GollnischSauf surprise, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Lyon devrait mettre un terme définitif aux procédures dont a fait l'objet Bruno Gollnisch, député européen du Front national. Hier, l'avocat général a préconisé « l'extinction de l'action publique ». Pour une raison simple : on ne juge pas deux fois les mêmes faits. L'élu frontiste avait été condamné pour « contestation de crime contre l'humanité » à trois mois de prison avec sursis et une amende, à cause de propos tenus en octobre 2004 sur les camps d'extermination. Jugement du tribunal correctionnel de Lyon confirmé par la cour d'appel en février 2008. Mais le 23 juin 2009, la Cour de cassation annulait tout, estimant notamment que les propos litigieux étaient reconstitués par « bribes disparates » et donc insuffisamment caractérisés. Cette procédure avait été lancée sur citation directe du parquet, sur instruction du garde des Sceaux de l'époque, Dominique Perben, alors même qu'une instruction judiciaire avait déjà été ouverte et devait d'ailleurs conclure au non-lieu. Ce non-lieu faisant l'objet d'un appel à l'origine de l'audience d'hier, d'où une procédure en double malgré le terme définitif de la Cour de cassation. L'élu s'est fait un plaisir de crier à la « persécution judiciaire ». L'affaire avait motivé une suspension de son poste d'enseignant à l'université. Bruno Gollnisch a réclamé 180 000 euros de dommages et intérêts au MRAP qui s'était constitué partie civile à l'origine de la première procédure. Délibéré le 4 novembre. Source: Leprogrès.fr 10月8日 Affaire Mitterrand : Appel à manifester ce soir devant TF1 !![]() En plus il fanfaronne ! Frédéric Mitterrand : Démission !!! Avec tous les Français indignés, venez exiger la démission de Frédéric Mitterrand ce soir à 19h30 devant le siège de TF1 (Quai du Point du jour à Boulogne-Billancourt) où il sera l’invité du journal télévisé de 20h. Relayez ce message à tous ceux qui ne supportent plus cette indécence. 10月7日 LE FN aux couleurs de la France Fort de son succès médiatique*, le Front National organise un rassemblement Jeudi pour dénoncer l'éclairage au couleur de la Turquie de la Tour Eiffel. RDV jeudi à 12h30 derrière la Mairie de Paris
Place Saint Gervais dans le 4ème arrondissement. Métro Hôtel de Ville. * Marine Le Pen sera invitée sur Europe 1 Jeudi à 18h50, Jean Marie LE PEN sur RTL jeudi à 18H Le front à le vent en poupe... Il fallait au moins ça au parti de Jean Marie Le Pen pour sortir de l'omerta médiatique dont est victime le Front National depuis des mois. Lundi soir dans l'émission Mots croisés sur France2, Marine Le Pen a brillamment jeté un froid sur le plateau en dénonçant la pédophilie du ministre de la culture. Cette dernière s'est appuyée sur les révélations faites par Frédéric Mitterrand en 2005 dans son livre confession. Celui ci avouait son penchant pour les jeunes garçons et reconnaissait s'adonner au tourisme sexuel en Thaïlande. Marine Le Pen tout en lisant des extraits de ce bouquin a demandé la démission du ministre et en a appelé à l’intervention de Nicolas Sarkozy, estimant que ces écrits posaient "une tache indélébile sur l’ensemble du gouvernement". Interpellé par la presse à sa sortie du conseil des ministres, Frédéric Mitterrand a répondu que "se faire traîner dans la boue par le Front national (était) un honneur". C'est encore et toujours le même moyen de défense utilisé par les malfrats du système. On insulte le FN pour se racheter une "morale". Cependant il n'en sera rien cette fois-ci. Même le PS par l'intermédiaire de Benoit Hamon se dit "choqué par de tels confessions". Le Bureau politique du Front National à quand à lui lancé une pétition nationale demandant la démission du ministre pédophile qui il y a quelques jours soutenait Polansky accusé d'actes pédophiles et de viol agavé. Coïncidence ou non, Jean Marie Le Pen semble bénéficier des retombées de cette affaire. Un sondage cette semaine le crédite de 14% au premier tour des élections régionales en PACA. Serait-ce enfin les prémices du retour de bâton tant attendu pour Sarkozy. Ce dernier se retrouvant évidemment dans une situation ou il devrait y laisser des plumes... Le chevalier des Templiers 10月5日 Faire du neuf avec du vieux
Super-Sarko aurait donc encore trouvé des milliards dans les caisses de l’Etat, qui sont pourtant dramatiquement vides. En réalité, il ne s’agit même pas d’un effet d’annonce, mais d’un écho d’un effet d’annonce. Car ces deux milliards sont une petite partie de la dotation du Fonds stratégique d’investissement, dont la création avait été annoncée à grands coups de trompe le 23 octobre 2008. Ces fonds sont ceux de la Caisse des dépôts, dont l’une des missions est précisément de venir en aide aux PME victimes d’une crise. Ce que Nicolas Sarkozy consolide, c’est sa politique du faux-semblant. Source: Frontnational.com 9月22日 Dernier round pour Jean-Marie Le Pen![]() Les déclarations tonitruantes de Le Pen, qui ont marqué la vie politique pendant un quart de siècle, rencontrent moins d'écho aujourd'hui. Crédits photo : AFP Le président du Front national, tête de liste aux régionales en Paca, a raillé dimanche ceux qui s'apprêter à «célébrer (s)es obsèques politiques».Jean-Marie Le Pen voudrait-il mourir sur scène comme dans la chanson de Dalida ? Âgé de 81 ans, le président du Front national avait paru, ces dernières semaines, se résoudre à passer la main dès l'automne 2010. Il n'en est rien. «D'aucuns, sans vergogne, célèbrent déjà mes obsèques politiques, a-t-il ironisé dimanche dans son discours au terme du conseil national du parti frontiste. On m'accorde pourtant, encore, bon pied bon œil. Je suis toujours président du Front national et, si Dieu me prête vie ainsi qu'à eux, je leur donne rendez-vous au printemps 2011», terme théorique de son mandat à la présidence du FN. Décidé à s'épancher, Le Pen a même invité tous ses contradicteurs à la modestie. «“Palsambleu ! Planter passe encore, mais bâtir à cet âge”, clament les cuistres qui ne se doutent pas qu'ils ont, peut-être, rendez-vous avec la Camarde», a raillé l'ancien candidat à l'Élysée. Les deux prétendants déclarés à sa succession, sa fille Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, sont donc invités à ronger leur frein. Au risque de décourager les cadres et les sympathisants qui jugent urgent de tourner la page. «Je n'ai pas perdu espoir de le convaincre qu'un Congrès dès l'automne 2010 serait préférable, a confié Marine Le Pen en marge de la réunion. Il faut du temps pour mettre un parti en ordre de bataille pour la prochaine présidentielle.» Le leader frontiste a ensuite fustigé le gouvernement. «Les réponses qu'il apporte à cette crise aiguë sont au nombre de trois : taxer, taxer et taxer !, a poursuivi Le Pen à la tribune. Nous apprenons presque quotidiennement la création de taxes nouvelles et l'augmentation de celles déjà existantes.» «Au fur et à mesure que nos sociétés se détachent de Dieu, on veut les soumettre aux dogmes historiques ou climatiques», a ajouté le président du FN. Tout en se réclamant de l'écologie, Le Pen a fustigé le «“verdisme”, religion nouvelle, surfant sur les grandes peurs qui, de siècle en siècle, agitent nos sociétés humaines». En termes très virulents, l'homme politique le plus controversé de France a ensuite accusé le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, de «courir après l'absolution de ce Grand Sanhédrin qu'est devenue la Licra, après ses propos sur le jeune militant arabe». Le président du FN a reproché à l'hôte de la Place Beauvau de «battre sa coulpe et de participer à quelques ruptures de jeûne du ramadan pour s'excuser». Le Pen a ensuite fustigé l'abandon des tests ADN pour les étrangers qui demandent un regroupement familial. «Là encore, rien ne change», a-t-il insisté. «La question n'est plus de savoir quand nos compatriotes vont se rendre compte de la nocivité de Sarkozy, mais comment persuader les déçus du sarkozysme de ne pas se laisser aller à l'abstentionnisme et d'exprimer au contraire leur mécontentement par le vote Front national», a poursuivi Le Pen.
«Je n'ai pas peur de l'Ankou»Les déclarations tonitruantes de Le Pen, qui ont marqué la vie politique pendant un quart de siècle, rencontrent cependant moins d'écho aujourd'hui. Même s'il a obtenu deux fois et demie plus de voix qu'Olivier Besancenot à la présidentielle de 2007 - soit 10,44 % des suffrages -, le leader frontiste reste associé à l'«avant-Sarkozy». Son parti vit ainsi une période de transition interminable où personne ne fait figure de candidat incontesté pour la prochaine présidentielle. En privé, lui-même se laisse souvent aller à la douceur des souvenirs. «Lorsque j'ai interpellé le président Guy Mollet à la Chambre…» Élu pour la première fois député en janvier 1956, Jean-Marie Le Pen se plaît à raconter ses premières années au Palais Bourbon. Il raconte avec fierté ses débats avec Edgar Faure à Dole et François Mitterrand à Nevers. Puis ce Breton revient au présent. Jean-Marie Le Pen lâche sans toujours convaincre : «Je n'ai pas peur de l'Ankou», ce personnage des légendes celtiques qui collecte dans sa charrette grinçante les âmes des trépassés. » Le FN aux Régionales :
![]() Source: Le FIGARO.fr 9月20日 Le Pen prédit le "redressement éclatant" du FN aux régionales
Jean-Marie Le Pen a prédit dimanche le "redressement éclatant" du Front national (FN) aux régionales de 2010, assurant que Nicolas Sarkozy l'avait "volé mais pas tué". "Dans une élection comme celle des régionales, où le FN a toujours fait de très bons résultats, le redressement sera absolument éclatant, évident", a-t-il lancé, lors d'une conférence de presse à l'issue d'un conseil national organisé au siège du parti à Nanterre (Hauts-de-Seine). Après des législatives calamiteuses auxquelles il a obtenu moins de 5% des voix en 2007, le FN a entamé un léger redressement lors des européennes de juin dernier avec plus de 6% des suffrages, même s'il n'a conservé que trois eurodéputés sur sept. "Nous pouvons faire mieux cette fois-ci, compte-tenu des responsabilités du gouvernement dans la crise, de l'impuissance de la gauche à manifester autre chose que des caquetages", a estimé M. Le Pen, qui mènera à 81 ans son dernier combat comme tête de liste en PACA en mars prochain. "Mes adversaires disent qu'ils m'ont tué, je me sens très vivant moi", a-t-il ironisé en allusion à Nicolas Sarkozy. "Le président de la République a déclaré à l'envi qu'il avait tué le FN. Non, il l'a volé, mais il ne l'a pas tué, il va s'en apercevoir". Interrogé sur sa prochaine mise à la retraite, le leader frontiste, qui devrait lâcher les rênes du parti lors de son congrès au printemps 2011 après 35 ans de règne et cinq candidatures à l'Elysée, a averti les militants qu'il ne voulait "pas de bataille" pour sa succession. Malgré ses graves difficultés financières, qui l'ont contraint à abandonner le "Paquebot", son siège historique de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), dont la vente a été à nouveau reportée, le FN présentera des listes dans l'ensemble des régions, a annoncé M. Le Pen. Sans surprise, sa fille, Marine, a été investie dans le Nord-Pas-de-Calais et Bruno Gollnisch, son rival au sein du parti, en Rhône-Alpes. La liste en Ile-de-France sera conduite par Marie-Christine Arnautu, présidente du groupe au FN au conseil régional, qui avait joué les arbitres en 2004 au détriment de Jean-François Copé, l'actuel chef des députés UMP. 9月19日 Nominations au Front National
Jean-François Jalkh quand à lui a été désigné comme adjoint. Puis, Jean-Marie Le Pen a proposé au Comité Central d’approuver les nominations de Jean-Louis Bouguereau et de Dominique Martin au Bureau Politique. Le Comité Central a approuvé clairement les propositions du Front National. Avant de lever la séance, le Président Le Pen n’a pas manqué de remercier le Trésorier sortant qui a oeuvré pendant 25 ans à sa mission. L’Assemblée unanime a longuement applaudi Jean-Pierre Reveau. 9月17日 Bruno Gollnisch défend la vie au Parlement de l'UEExtrait de son allocution prononcée après le discours inaugural du président du Parlement européen :
9月13日 Bruno Gollnisch (FN) : « Je prépare un document de clarification pour les évêques de France »
Candidat
à la succession de Jean-Marie Le Pen qui vient d’annoncer son départ le
8 septembre, Bruno Gollnisch est le principal rival de Marine Le Pen.
Parmi les priorités de Bruno Gollnisch, figure son souhait de «
dissiper les malentendus » entre le FN et l’Eglise catholique. Il
devrait prochainement adresser à tous les évêques de France un document
pour justifier les arguments de son parti. Il reviendra aux évêques de
juger ou non de la pertinence des arguments avancés. Votre différence avec Marine Le Pen est-elle juste une affaire de génération ? C’est
beaucoup moins une question de génération qu’on ne le dit. Il y a des
gens plus jeunes que Marine qui se porteront plutôt sur ma candidature
et inversement. Je ne suis pas le représentant des vieux du Front
national ou d’un courant "archéo" ! Je suis effectivement un homme sans
doute très attaché à la défense des traditions parce que je suis
persuadé que la modernité doit s’y ancrer. Avez- vous l’impression d’être « diabolisés » par beaucoup de catholiques en France ? Il
y a beaucoup de clercs, à haut niveau, qui ne voient plus en nous « le
diable ». Malheureusement, les évêques français sont des hommes comme
les autres, ils sont sensibles aux médias dominants. Ces médias ont
amplement relayés la diabolisation qui est une arme subversive contre
tout ce à quoi nous sommes attachés. Il existe un autre malentendu. Une
conception de la charité qui considère le fait d’avoir des positions
restrictives sur la politique d’immigration comme contraire à l’amour
du prochain. Une « normalisation » est-elle possible dans vos relations avec l’Eglise catholique ? Je suis justement en train de préparer un document de clarification destiné aux évêques de France. Il s’agit pour moi de faire le point sur un certain nombre de préjugés cléricaux à l’égard du FN. Ce sera évidemment une offre loyale des explications de nos positions. Ce document sera ferme, courtois et très détaillé. Les évêques en feront ce qu’ils voudront. Je ne sépare pas le temporel du spirituel, je les distingue. Je suis catholique ou j’essaye de l’être en tout cas, mais je ne vais pas prendre mes « ordres » chez les évêques de France. Je veux juste dissiper les malentendus. 8月27日 Le Pen pourrait passer la main dès l'automne 2010![]() Jean-Marie Le Pen dans son bureau à Saint-Cloud. Officiellement, le leader frontiste restera en fonction jusqu'en 2011. L'ancien candidat à l'Élysée aiderait sa fille à se préparer à la prochaine échéance présidentielle. Y aura-t-il un nouveau président au Front national dans un an ? Jean-Marie Le Pen, qui n'aime guère le mot retraite, s'agace qu'on lui pose souvent cette question. Officiellement, le leader frontiste restera en fonction jusqu'en 2011. Pourtant, Jean-Marie Le Pen reconnaît qu'il envisage d'avancer le congrès chargé d'élire son successeur à l'automne 2010 «si la nécessité s'en faisait sentir et si la situation politique l'exigeait», a-t-il déclaré mercredi au Figaro. Ce choix permettrait à son successeur - soit Marine Le Pen, soit Bruno Gollnisch, tous deux en lice - de disposer d'un an et demi pour préparer la présidentielle de 2012 et remettre en ordre de bataille leur mouvement aujourd'hui très affaibli. «Un an avant la présidentielle, c'est trop juste, confie un membre du bureau politique. Le Pen le sait. Il est partagé entre sa répugnance à décrocher et son souci d'aider sa fille Marine à briguer l'Élysée.»
Période de transitionMême s'il a obtenu deux fois et demie plus de voix qu'Olivier Besancenot à la présidentielle de 2007, Le Pen, âgé de 81 ans, reste associé à «l'avant-Sarkozy». Ses déclarations tonitruantes, qui ont marqué la vie politique pendant un quart de siècle, suscitent désormais moins la polémique que la lassitude. Le FN vit ainsi une période de transition où personne ne fait figure de candidat incontesté pour la prochaine présidentielle. Cet entre-deux a contribué aux résultats médiocres du parti frontiste lors des européennes du 7 juin. Avec 6,34 % des suffrages, et même si l'on ajoute les 0,51 % recueillies par les listes dissidentes, le FN a reculé de plus de trois points par rapport aux européennes de 2004, où il avait obtenu 9,81 %. Une succession maintenue en 2011 risque ainsi de susciter un certain découragement parmi les militants. Pour autant, «il est difficile d'aborder le sujet avant les régionales de mars sans prendre le risque qu'on ne parle plus que de ça» , analyse un autre membre du bureau politique. D'ici là, les deux prétendants se préparent. Marine Le Pen fait plus que jamais figure de favorite. Si elle a échoué à conquérir la mairie d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) en juillet, le score très élevé obtenu au second tour - 47,62 % - et le retentissement médiatique de cette élection lui ont permis de prouver que le FN n'était pas mort. Bruno Gollnisch, pour sa part, a obtenu l'annulation, par la justice, de sa condamnation pour «contestation de crimes contre l'humanité» après des propos controversés tenus en 2004. Dans son arrêt rendu le 23 juin, la Cour de cassation a estimé que les déclarations incriminées «ne permettent pas de caractériser à la charge du prévenu le délit de contestation d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité». Déjà très apprécié des militants, le vice-président du FN a tiré de cette décision de justice un surcroît de popularité dans le parti qui pourrait se vérifier lors de l'élection du successeur de Jean-Marie Le Pen. Source LE FIGARO 8月23日 Indigestion migratoire
Nous désirions nous ouvrir au monde et c’est le monde entier qui vient à nous ; quelle opportunité ! Il n’est plus un jour où l’on ne nous parle pas de cette « fabuleuse » capacité qu’aurait notre pays à accueillir toujours plus d’étrangers, ce dernier mot qui semble d’ailleurs être tombé en complète désuétude au profit d’autres que l’on estime plus appropriés et conformes au politiquement correct. Un simple mot qui semble focaliser toutes les différences, et donc un mot mauvais dans cette société qui, bien que se réclamant d’un idéal d’intégration de droit républicain lisse et uniforme, ne se lasse pourtant pas d’encourager le droit à la différence de ses minorités. N’y a-t-il pas là une contradiction flagrante, une totale opposition des genres, et même une certaine part de perversité de notre société dans l’opposition de cet engouement pour l’accueil à cette symbiose nécessaire qui ne peut s’obtenir sans l’acculturation de l’autre ? Autant jeter un poisson rouge à la mer ! Nous désirions nous ouvrir au monde et c’est le monde entier qui vient à nous ; quelle opportunité ! Plus besoin d’agences de voyage, de longues heures de trajet en bateau ou en avion, ni de formalités administratives contraignantes, car il nous suffit maintenant d’ouvrir la fenêtre pour entendre, vivre, et respirer le monde entier enfin à notre portée. Ouvrir la fenêtre… et blinder la porte ! Immigration choisie ou quelque autre qualificatif trompeur que l’on y attribue pour en atténuer artificiellement les comptes passés ou à venir, nous sommes supposés être les grands bénéficiaires de l’opération « portes ouvertes » des trente dernières années. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter les déclarations des bonimenteurs de gauche comme de droite qui chantent à l’unisson le même refrain sur cette chance et encore plus, cette richesse qui s’offre à nous de vivre enfin dans le monde bariolé du cirque Pinder de la diversité. Mais alors nous, pauvres hères, de la France d’en bas, du milieu, du bas du milieu et du milieu du bas, combien faudra t’il d’arguments pour changer la façon dont nous appréhendons notre monde et recevons comme une paire de claques ce que je n’oserais qualifier de bienfait ? Et quand deviendrons-nous riches ? Personne n’a encore répondu à cette question, mais après tout on pourra m’objecter que personne ne l’a encore posée ! Personnellement, j’ai hâte de rouler dans la Rolls de la diversité et je ne pense pas être le seul, surtout si ça remplace les épaves encore fumantes des joyeuses et multicolores veillées de nos cités ! Mais en fait et encore une fois, mon esprit bassement matérialiste s’est fourvoyé dans une vision de la richesse faite de monnaie sonnante et trébuchante, et une fois passée la stupeur dans laquelle m’a plongé la déception, je réalise, enfin, que celle que l’on nous propose est d’un tout autre genre…et en même temps la seule qui ne nous fera pas de trous dans les poches ! Un véritable trésor constitué par l’immense variété des cultures importées. A propos, ça se mange avec quelle sauce la culture ? Incorrigible, je sais ! Mais pas sourd et aveugle, ni tout à fait stupide pour ne pas me rendre compte que lorsque l’on est devant un gouffre, il faut s’arrêter de marcher en avant. Un réflexe dicté par l’instinct de survie et dont nos politiciens seraient bien inspirés, mais il faut croire que leur existence et la nôtre ne se situent pas dans le même continuum espace-temps puisque nous n’avons pas plus trouvé la richesse intellectuelle annoncée. Les sans-papiers de Calais qui terrorisent les employés des entreprises environnantes, les barbus qui nous vouent aux gémonies à coups de prêches assassins, les voyous issus de l’immigration qui sont les auteurs de 77 % des délits, les « chances-pour-la-France » qui caillassent nos pompiers et nos policiers, et la liste est encore longue ! Ceux qui ne comprennent qu’un mot sur les dix qu’on leur adresse et en font un motif de vindicte, qui se complaisent dans une vie à but non lucratif mais généreusement subventionnée sur le dos de ceux qui payent, qui se foutent éperdument du respect du voisinage et de leur environnement, qui propulsent les sacs poubelles par les fenêtres plutôt que par le vide-ordure, dont les enfants en bas-âge et couches-culottes traînent déjà dans les montées d’escalier, et qui plus que tous les autres réclament sans cesse et encore plus d’assistance auprès de tous ceux dont ils estiment qu’il est de leur devoir de leur donner. Est-ce cela cette richesse dont ils nous parlent ? N’en jetons plus, la coupe est pleine ! Pleine aussi de nos ressentiments et de la nausée que provoque cette population au comportement abusif que l’on ne nous a pas mieux imposé qu’à une oie qu’on gave. Les responsables politiques de ce pays, qui ont permis et organisé l’immigration de ceux qui étaient déjà des laissés-pour-compte chez eux, portent devant l’histoire une énorme responsabilité dans la radicalisation du racisme et la déglutition violente qui tôt ou tard finira par se produire. L’inévitable terme d’une indigestion. Insécurité et immigration : des vérités qui dérangent encore
Qui s’offusquerait encore d’entendre son voisin, son facteur, son plombier lui affirmer dans le blanc des yeux que « 90 % des faits divers » que nous avons connus durant l’été ont pour auteurs des personnes issues de l’immigration ? Qui oserait encore traiter de raciste un Président de la République qui dresserait un pareil état des lieux ? Au contraire, ce dernier se verrait immédiatement paré de toutes les vertus de la rupture et du courage politique, prenant au passage 10 points dans les sondages… Mais Jean-Marie LE PEN n’est ni plombier, ni facteur… ni Président de la République. Alors ce qui passerait pour un simple constat dans la bouche de certains devient, dans la sienne, une monstruosité, un geste de provocation ultime, comme l’écrivait ce matin le médiocre portail « d’information » du site Orange.fr, suite à ses déclarations de simple bon sens sur RTL. Enième illustration de la fracture séparant le pays légal du pays réel, le lien entre insécurité et immigration se trouve donc une nouvelle fois au banc des accusés. Ceux qui nient son existence, nient du même coup ses origines, qui ne sont ni ethniques, ni religieuses, mais bien politiques. Car si l’insécurité découle pour une part non-négligeable de l’immigration, c’est parce que depuis 30 ans celle-ci n’a jamais été organisée de manière rationnelle par nos gouvernants, qu’elle a toujours fait l’objet de vagues dépourvues de toute régulation ou de critères de sélection objectifs, à l’inverse de ce que préconise le Front National, partisan de la nationalité au mérite et d’une politique d’immigration strictement contrôlée. Comment escompter que les choses s’améliorent si nos gouvernants n’osent même pas dresser un constat lucide de la situation ? Comment espérer ne plus revoir ces commerçants désemparés, contraints d’organiser des tours de garde face aux agissements de racailles du « 9-3 » terrorisant impunément toute une ville, comme cela s’est passé à Royan ? Comment éviter des drames comme ceux de Montarnaud dans l’Hérault (où le jeune Fabien a été tué pour « un regard de travers »), de Pont-évêque dans l’Isère (où un jeune homme a reçu hier plusieurs coups de couteau de son agresseur, un certain Yanis DEBOUZZA, connu des services de police) ou d’Unias il y a quelques mois ? À chaque fois, la victime, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui n’avait rien demandé à personne, a été tuée ou grièvement blessée par des voyous que l’on décrit comme des « jeunes » pour faire oublier pourquoi et à cause de qui de tels crimes sont amenés à se reproduire… Comment oublier, par ailleurs, les émeutes orchestrées durant l’été tant à Firminy qu’à Bagnolet pour ne citer que ces exemples, suite à des accidents que l’on met toujours sur le dos de la police, police que le gouvernement lui-même s’empresse de montrer du doigt à chaque fois qu’il le peut pour « apaiser les esprits » des fauteurs de troubles, espérant ainsi acheter la paix civile pour quelques semaines… Assez ! Il y en a assez ! Nicolas SARKOZY a fait la démonstration de son incapacité à résoudre de tels problèmes, qu’il n’a jamais fait qu’amplifier par ses mises en scène aussi grotesques qu’inefficaces. Beaucoup de Français ont voulu croire qu’un ministère de l’immigration servirait au moins à donner à nos politiques la pleine mesure des souffrances qu’ils endurent au quotidien dans certains quartiers, du fait d’une politique migratoire aberrante dont les ressorts, jumelés à l’absence de mécanismes d’assimilation, sont l’une des causes majeures de l’insécurité. Ils se sont lourdement trompés. Qu’ils en tirent maintenant toutes les conséquences s’ils ne veulent pas, à leur tour, être les prochaines victimes de cette politique suicidaire. Pierre CHEYNET |
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